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Chili part 4 le retour

Samedi 27 octobre :

On se rend en ville pour faire quelques courses avant de prendre la route direction la ville fantôme de Chacabuco. Nous arrivons vers 18h30, mais malgré l’heure tardive, nous décidons de faire la visite aujourd’hui. On est encore en plein décalage horaire puisque qu’on a reculé de 2 heures en passant la frontière. On se balade donc dans la ville fantôme, entre les bâtiments, l’école, le théâtre, les habitations etc…

On passe ensuite la nuit sur le parking devant le site.

Dimanche 28 octobre :

On se rend dans une ville où se trouve un musée de vieux trains. On galère un peu pour trouver le musée qui n’est pas très bien indiqué et qui se trouve au milieu d’une gare à moitié désaffectée. Après avoir traversé quelques voix de chemins de fer, on tombe sur les vieilles locomotives.

On se rend ensuite à la main dans le désert. On se gare à côté d’un grand camping-car américain. On fait quelques photos avec la main géante.

On se dirige ensuite vers le camping-car pour repartir car il y a énormément de vent. Au moment où on s’apprête à remonter dans le camion, les américains nous invitent à venir prendre le café. Leur camping-car est vraiment énorme et tout confort, digne d’un véritable appartement. Nos hôtes sont en Amérique du Sud depuis seulement un mois, mais voyagent depuis de nombreuses années en bateau, et ils vivaient depuis quelques années sur une petite île portugaise au milieu de l’océan Atlantique.

Il est déjà tard, et on souhaiterait passer la nuit à l’abri du vent. On prend donc congé et on reprend la route. On roule pendant très très longtemps avant de pouvoir s’arrêter. Après 3h30 de route, alors que la nuit est tombée depuis déjà bien longtemps, on finit par trouver un parking le long de la route.

Lundi 29 octobre :

On se réveille au bord de la mer. On se rend dans un petit village de pêcheurs où on passe une partie de la journée.

Mais, on n’a plus rien à manger, il faut donc qu’on se rende dans une ville pour y faire des courses. On se pose ensuite sur une copec pour la nuit. Un chilien lui même overlander, vient nous parler, mais on est en train de manger et ce n’est pas très pratique avec les enfants. Dommage.

Mardi 30 octobre :

On se rend à Bahia Inglesia en fin de matinée. On se balade sur la plage et le long de la baie. Les enfants jouent dans le sable puis aux jeux pour enfants.

Mercredi 31 octobre :

On quitte l’agréable ville de Bahia Inglesia en début d’après-midi pour se rendre dans la ville juste à côté faire des courses. On prend ensuite la route. On passe la nuit sur une aire de repos.

Jeudi 1er novembre :

On se rend à La Serena. On se balade le long de la plage puis en ville. La place principale est sympa et le centre ville aussi.

On passe la nuit sur la route qui longe la plage, ce qui n’est pas très malin puisque la route est très passante.

Vendredi 2 novembre :

Matthieu et les enfants se baladent sur la plage pendant que je fais le ménage du camping-car à fond. On reprend la route après le déjeuner. On s’arrête sur une Copec afin de profiter du wifi et des douches chaudes. On se dirige ensuite vers l’intérieur des terres. La route est très belle, cactus et vignes se côtoient aux milieux des collines.

On s’arrête pour dormir dans le village de Cambabalà. Toute la nuit, des piétons passent dans la rue, excitant au passage tous les chiens du quartier. On passera une horrible nuit.

Samedi 3 novembre :

On continue la route. On traverse la Réserve Nationale Las Chinchillas. On s’arrête à Los Vilos, une ville au bord de la mer. On se balade. On mange des empanadas dans la rue, on fait des courses, on dîne et on se couche.

Dimanche 4 novembre :

Voilà 4 mois que nous avons quitté la France. Chacun a trouvé son rythme et sa place ce qui n’a pas été si évident.

Ce matin, on se balade sur la plage et Maëlan joue au parc. Après déjeuner, on se rend à Pichidangui, à seulement 30 km de là. On tombe dans un petit embouteillage dû à un incendie. On se gare le long de la falaise qui domine la plage.

On se balade au marché artisanal, puis sur la plage. On se gare pour la nuit devant une église construite contre un gros rocher.

Lundi 5 novembre :

On a enfin passé une nuit au calme, cela faisait très longtemps. On se balade le long de l’océan qui est déchaîné, au milieu d’un joli petit jardin botanique.

On reprend la route. Cette fois-ci, on a définitivement quitté le désert. Il y a beaucoup d’arbres.

On traverse Santiago à une vitesse folle en passant par un tunnel.

On fait le plein. Au moment de payer, Matthieu s’aperçoit que le pompiste à entrer le nombre de litres et non le montant à payer. Matthieu annule donc la transaction et demande au pompiste de recommencer l’opération. Le pompiste se trompe à nouveau. Matthieu lui explique qu’il s’est trompé, le pompiste fait mine de ne pas comprendre. Son collègue prend la suite. On se demande comment un pompiste qui fait ça toute la journée peut réellement se tromper ainsi deux fois de suite. Bref, on déjeune au restaurant de la station-service. Puis on repart. On s’arrête sur une autre station-service vers 16h. On y goûte et on profite des douches chaudes. La station est petite et bruyante, on n’a pas trop envie d’y passer la nuit. Il est déjà tard, mais on décide de partir à la recherche d’un spot plus sympa pour la nuit, on quitte la panam, on traverse des villages. Sur cette route palmiers et conifères se côtoient. On aperçoit au loin, les sommets enneigés de la cordillère des Andes. On roule très longtemps avant de trouver quelque part où s’installer. On finit par trouver un terrain de camping à 1500 pesos la nuit mais personne n’est la pour récolter l’argent et le terrain est ouvert. On s’y installe donc pour la nuit. Une autre famille est là, musique à fond. Ils partiront vers 22h et nous passerons une nuit au calme.

Mardi 6 novembre :

On reprend la route direction l’Argentine, qu’on souhaite rejoindre par le Paso Pehuenche qui est à 2500 m d’altitude. On déjeune avant de passer la frontière. On arrive au poste côté chilien. On sort en t-shirt mais il ne fait pas chaud. Le chauffage est d’ailleurs allumé et il y a encore beaucoup de neige ici. Très rapidement, on nous tamponne nos passeports, on enregistre notre sortie et celle du camion.

On reprend la route. On contourne un lac à moitié gelé. La route est dégagée mais il y a encore beaucoup de neige tout autour. Les paysages sont encore une fois magnifiques.

70 km nous sépare de la frontière Argentine. Les paysages changent du tout au tout. La végétation typique de la Patagonie réapparaît au milieu des montagnes rouges. Quand on arrive au poste, il fait chaud. On se fait tamponner nos passeports. Matthieu s’occupe du permis d’importation temporaire du camping-car pendant que je joue aux « cailloux » avec Maëlan. On repartira d’ailleurs du poste avec plein de cailloux. Nous voilà à nouveau en Argentine. On s’arrête pour la nuit à Bordas Blancas.

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À la Une

Foz de Iguaçu à Rio de Janeiro

Lundi 23 juillet :

Ce matin, direction le centre ville de Foz de Iguaçu pour faire des lessives et des courses.

On décide de passer l’après-midi au bord d’un lac au Nord Ouest de la ville.

Malheureusement on ne peut pas y rester pour la nuit. On s’installe donc dernière une station service pour dormir.

Mardi 24 juillet :

On décide de chercher un garage pour changer les pneus arrières qui sont en fin de vie. On cherche pendant deux bonnes heures en vain. Personne n’a la bonne taille de pneus, c’est pourtant pas les garages qui manquent ici, il y en a à chaque coin de rue. On décide donc de remettre ça à plus tard.

On s’arrête ensuite dans un centre commercial pour profiter du wifi et déjeuner.

En début d’après-midi, nous récupérons notre linge et prenons la route direction Curitiba.

La route est belle mais très chère ! On passe de nombreux péages.

On passera la nuit sur une station service, pas terrible.

Mercredi 25 juillet :

On roule toute la journée. On passe toujours beaucoup de péages et on passe à nouveau la nuit dans une station service pas terrible.

Jeudi 26 juillet :

On roule à nouveau toute la journée. On arrive vers 15h à Morretes une charmante petite ville coloniale. La route pour y accéder était très belle (et très chère) traversant les montagnes. Après un rapide petit tour de la ville on fait quelques courses, puis on s’installe pour la nuit au bord de la rivière.

Vendredi 27 juillet :

Ce matin, on fait quelques courses. On cherche ensuite un restaurant afin de goûter la spécialité locale, le boreado, un ragoût accompagné de farine de banane, de rondelles de banane et de riz. On s’installe donc pour déjeuner au bord du rio dans le centre historique colonial.

On reprend ensuite la route direction la côte.

La route est vraiment belle. On traverse la montagne au milieu de la forêt tropicale sur une route pavée.

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On rejoint ensuite l’autoroute et on dort sur une station service.

Samedi 28 juillet :

On quitte la route principale pour visiter la ville coloniale Iguape. Il semblerait qu’une fête se prépare. Nous croisons des groupes de cavaliers un peu partout dans la ville et les alentours. DSC05091

Après un rapide déjeuner dans le camping-car, on décide d’aller acheter des fruits sur le marché. On a le droit à une dégustation de toutes sortes de fruits exotiques. On se régale mais on va vite déchanter… On choisit quelques fruits à acheter, exotiques donc, et le vendeur nous en demande 545 reis, soit plus de 120€ pour seulement quelques fruits ! On finira par réussir à négocier plus de la moitié du prix, mais on pense qu’on s’est quand même bien fait avoir.

Le temps est couvert on décide donc de reprendre la route pour la prochaine étape. En sortant de la ville on croise à nouveau des dizaines de groupes de cavaliers.

La route est magnifique, on est dans la montagne au milieu de la forêt tropicale.

On arrive en fin de journée dans la ville de Peruibe. On traverse la montagne par une toute petite route qui grimpe énormément. Phileas a beaucoup de mal, si bien qu’on se demande si on va réussir à la traverser cette montagne. On finit par arriver au bivouac repéré sur ioverlander. On passe la nuit au bord de l’océan bercés par les vagues.

Dimanche 29 juillet :

Ce matin, on se rend à la plage du village où on a passé la nuit. La plage est entourée par les montagnes.

On reprend ensuite la petite route qui traverse la montagne. On fait quelques courses puis direction la plage de Peruibe.

Le soir on retourne dormir au même endroit que la veille. On se fera dévorer par les moustiques toute la nuit (comme la veille).

Lundi 30 juillet :

Aujourd’hui, on a envie de tester le système médical au Brésil. Ma dent de sagesse s’est encore infectée alors on part à la recherche d’un dentiste. Aucun dentiste ne peut me prendre à Peruibe, on continue donc la route jusqu’à la prochaine ville où je finis par trouver une dentiste qui me prend tout de suite en consultation. On me donnera un traitement sur trois jours qui ne fera aucun effet.

On reprend ensuite la route côtière. On s’arrête pour la nuit au bord de la plage. Un énorme orage éclate dans la soirée et le temps ne s’améliorera pas de la nuit.

Mardi 31 juillet :

Maëlan se réveille à 4h30. On prend la route. Le temps est tellement mauvais qu’on roulera toute la journée. Pause déjeuner et goûter au bord de la plage malgré tout.

On s’arrête sur une station service pour la nuit.

Mercredi 1er août :

On se prépare pour prendre la route pour Paraty qui n’est plus très loin.

On décide de se prendre un camping pour pouvoir profiter du wifi, histoire de donner des nouvelles à tout le monde et mettre à jour le blog. Il pleut toujours il n’y a donc pas grand chose à faire d’autre.

Le camping donne sur la plage dans la baie de Paraty, des petits singes courent dans les arbres. Nous avons droit à notre propre salle de bain avec eau chaude à volonté.

On fait quand même une petite balade le long de la plage. On passera le reste de la journée dans le camping-car à l’abri de la pluie a profiter d’une super connexion.

Jeudi 2 août :

Ce matin, j’ai horriblement mal aux dents, il est temps de consulter à nouveau. Grand moment de stresse, la dentiste ne comprend pas que ma dent appuie sur un nerf et veut absolument me l’extraire ! Elle finira par comprendre. Ouf. Elle me prescrit des antibiotiques et ne me fera rien payer, tout comme la première dentiste que j’avais consulté trois jours auparavant.

On déjeune en ville puis on tente de visiter le centre historique, mais on a pris la poussette et avec les gros pavés, c’est impossible de circuler. En plus il pleut. On décide de remettre à plus tard la visite. On retourne au camping-car et on se pose sur un petit parking au bord de la plage. On y croise une famille de français en tour du monde en sac à dos.

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Il pleut ensuite énormément et la pluie ne cessera qu’au petit matin.

Vendredi 3 août :

Ce matin, Matthieu s’aperçoit qu’un des pneus arrières et vraiment trop usé. Cette fois-ci il est temps d’en changer, on ne pourra pas rouler jusqu’à Rio comme ça. On se rend dans un garage repéré sur Ioverlander. Le garagiste appelle tous les fournisseurs autour de la ville pour trouver les bons pneus. Une heure plus tard il finira par trouver. Ils seront livrés dans l’après-midi.

En attendant, nous partons visiter le centre historique. Après un petit tour et une dégustation de spécialités brésiliennes, on décide de faire un petit tour en bateau dans la baie de Paraty malgré le mauvais temps. On n’est pas déçus, la baie est encore plus belle vue de l’océan.

On retourne ensuite au garage. On discute en anglais avec un monsieur qui fait la traduction entre le garagiste et nous. Un quart d’heure plus tard on se rend compte que ce monsieur est français. En attendant l’arrivée des pneus, nous faisons faire la vidange. Les pneus enfin livrés, on se rend dans une burracharia pour qu’ils fassent le changement.

Il est 18h30, il est temps d’aller se poser pour la nuit. Maëlan qui n’a pas pu faire de sieste, s’endormira sur la route et ne se réveillera qu’à 2h du matin, boira 2 biberons et se rendormira.

Samedi 4 août :

Maëlan se réveille à 7h et demi et annonce « ça y est j’ai fini ma sieste ».

On se prépare et on prend la direction de Rio de Janeiro !

On arrive vers 15h, on se balade un peu sur la plage de Recreio puis on s’installe pour la nuit un peu plus au Nord.

Pérou

Dimanche 14 octobre :

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Les enfants, en plein décalage horaire se réveillent à 4h30. On attend 7h que les magasins et restaurants ouvrent pour acheter du pain pour le petit-déjeuner. On fait un petit tour le long de plage puis on petit-déjeuner avant de prendre la route.

On roule jusqu’à Mollendo. On se gare sur un parking privé. On se balade ensuite dans la ville, on commande chinois et on retourne au camping-car.

Lundi 15 octobre :

Toujours en plein décalage horaire, les enfants se réveillent à 4h.

Les paysages désertiques se succèdent : fonds marins, dunes, montagnes rocheuses.

On s’arrête pour déjeuner dans un restaurant à la sortie d’une ville. Au menu : soupe avec riz, légumes et crevettes. On reprend la route, on s’arrête pour la nuit sur la place principale d’une petite ville. Dans la soirée, des enfants viennent frapper à la porte. Je discute un moment avec eux. Mais il est très tard. Ils nous laissent afin que Constance puisse commencer sa nuit.

Mardi 16 octobre :

On se rend au cimetière de Chauchilla qui renferme des sépultures d’une culture pré-inca, où reposent encore des momies, des ossements et des vestiges funéraires. La casquette de Constance s’envole dans une tombe. Personne ne se sacrifiera pour aller la chercher. Elle restera donc là.

On se rend ensuite à Nazca. On fait un rapide tour du centre et on se pose pour le goûter.

On passe la nuit à la sortie de Nazca sur une station-service.

Mercredi 17 octobre :

La nuit a été étonnement calme. On se prépare direction les lignes de Nazca. On fait un premier arrêt. Le garde très sympathique nous accompagne jusqu’en haut d’une petite colline d’où on peut observer les étranges lignes de Nazca.

On se rend ensuite au mirador pour observer les figures. On monte tout en haut d’une estrade où l’on aperçoit trois figures.

On reprend ensuite la route direction Huacachina, une oasis au milieu du désert. On déjeune sur la terrasse d’un restaurant avec vue sur toute l’oasis. On se balade. En fin d’après-midi on se rend en haut des dunes.

Jeudi 18 octobre :

On prend le petit-déjeuner au même restaurant que la veille, avant de reprendre la route.

On se rend dans une petite ville à côté de Pisco où l’on peut prendre un bateau pour se rendre sur des îles et observer des manchots. Cette fois-ci, ce ne sont pas les conditions météorologiques qui nous empêchent de faire l’excursion, mais l’âge de Constance qui pose problème. Ils ne prennent pas les bébés de moins de 1 an. Décidément, on ne verra jamais les manchots du pacifique.

On se rend donc dans la réserve nationale de Paracas. On se rend tout d’abord au centre d’interprétation, puis on se balade sur une plage. Maëlan est ravi. On fait ensuite une autre balade qui nous mène à un point de vue.

On passe la nuit dans la réserve à côté de la maison des Rangers.

Vendredi 19 octobre :

On continue la visite de la réserve. On se rend à un autre point de vue où on peut observer une cathédrale naturelle. Malheureusement, elle a été endommagée lors du séisme de 2010.

On reprend ensuite la route direction Lima. On déjeune dans un restaurant sur la route. On passe un contrôle de police. Un policier nous fait signe de nous arrêter. On se gare sur le côté. Le policier nous demande nos papiers, et pendant que je cherche nos papiers, je le vois en train de passer son bras à l’intérieur du camping-car et d’éteindre nos lumières. J’avais justement entendu parler de ce genre de pratique dans la région. Les policiers corrompus éteignent les lumières discrètement et verbalisent les automobilistes pour absence d’éclairage. Je me met donc à crier, le policier surpris par ma réaction, n’insiste pas et nous fait croire qu’il voulait juste voir si les feux fonctionnaient. Il nous laisse partir sans même attendre qu’on lui présente nos papiers. Quelques kilomètres plus loin, on tombe dans un embouteillage. Les chauffeurs deviennent tous dingues. Certains tapent même sur le camping-car. C’est très stressant. On se rend aux ruines qu’on voulait visiter, mais il est trop tard, le site est déjà fermé. On cherche donc un endroit où dormir. On est à seulement quelques kilomètres de Lima et on ne se sent pas très en sécurité dans le coin. On cherche donc pendant un long moment un endroit sûr pour passer la nuit. On a repèré un hôtel sur Ioverlander devant lequel on peut se garer pour la nuit. On passe de nombreux portails sécurisés avant d’y arriver. Il est tard, on fait une petite balade dans le quartier histoire de se remettre de nos émotions puis on dîne et on se couche.

Samedi 20 octobre :

Matthieu a bien réfléchi, il ne se sent pas en sécurité sur la route ici et il ne veut plus conduire d’avantage au Nord. Pour que le voyage soit agréable pour tout le monde, on décide donc de retourner au Chili puis en Argentine.

On retourne pour le week-end à Huacachina, l’oasis au milieu du désert. On déjeune au restaurant, on se balade dans les dunes et ailleurs. On aperçoit un camping-car. On décide d’aller jeter un coup d’œil. C’est une famille de français en tour du monde.

Dimanche 21 octobre :

Matthieu et les enfants sortent se balader pendant que je fais le ménage à fond. Le camping-car est tout propre. Ce qui ne durera pas très longtemps, puisque demain nous feront 100 km de piste et que 3 tonnes de poussières rentreront partout dans le camion. On déjeune ensuite au restaurant, avant une sieste dans le camping-car. On sort ensuite se balader comme tous les soirs dans les dunes.

Lundi 22 octobre :

On reprend la route. On arrive pour déjeuner à Nazca. On déjeune dans un bon restaurant à côté d’une station-service. On décide ensuite de visiter les ruines de Cahuachi. On prend une première piste mais au bout de quelques kilomètres, un « pont » traversant un ruisseau est en très mauvais état, nous obligeant à faire demi-tour. On prend donc une autre piste. On arrive vers 17h aux ruines, sachant qu’il fait nuit à 18h et qu’on ne veut pas rouler de nuit sur la piste, ça nous laisse peu de temps pour visiter le site. On fait le tour des pyramides.

On retourne dormir à la station-service où on a déjeuné ce midi. On commande à emporter au restaurant.

Mardi 23 octobre :

On se rend dans le centre de Nazca pour déposer notre linge à laver. Le prix bat tous les records : moins de 10€ pour 20 kg. On prend ensuite le petit-déjeuner dans un café.

On part ensuite visiter l’acueductos de Cantalloc qui est toujours en activité.

On visite également d’autres ruines.

On retourne en ville pour le goûter. Maëlan joue un peu sur la place, et à toujours autant de succès auprès des péruviens qui adorent les enfants. Il se fait d’ailleurs régulièrement prendre en photo. On récupère ensuite notre linge, qui sent certes meilleur, mais qui est toujours aussi sale.

On retourne à la station-service pour la nuit.

Mercredi 24 octobre :

Aujourd’hui on roule toute la journée. La route n’est pas bonne. Il n’y a pas de rambardes de sécurité et à certains endroits, la route penche carrément vers le précipice, et les péruviens ne roulent pas, ils pilotent. Les deux lignes continues aux milieux ne les arrêtent pas, ils doublent même dans les tournants. Les nombreuses croix le long de la route font froid dans le dos.

Après des heures de conduite, on arrive à la tombée de la nuit sur une station-service où on passera la nuit.

Jeudi 25 octobre :

On se prépare pour reprendre la route après une nuit très bruyante au milieu des camions et des chiens errants. On voulait visiter une réserve mais la route n’est pas vraiment accessible en camping-car alors on renonce. On roule jusqu’à Boca del Rio non loin de la frontière avec le Chili. On se pose pour la nuit au même endroit où on avait dormi à l’aller, en face du commissariat. On commande des plats à emporter pour notre dernière soirée au Pérou.

Vendredi 26 octobre :

On range bien le camion avant de passer la frontière. On se rend au poste de frontière.

À l’immigration, on nous informe qu’il faut aller à la cafétéria acheter un papier pour pouvoir sortir du territoire, le même papier qu’on avait eu gratuitement pour entrer au Pérou. On part donc acheter le papier, on le remplit, on le présente à l’immigration péruvienne, on se fait tamponner nos passeports. Idem côté immigration chilienne. On se rend ensuite à la douane côté Pérou puis Chili. On procède enfin à la fouille du camping-car.

On entre à nouveau au Chili. On passe la nuit à Pozo Almonte à la Copec où on avait déjà passé une nuit.

Chili part 3

Mercredi 3 octobre :

Aujourd’hui, on se rend au Parc National Pan de Azucar. D’ici on peut prendre un bateau et voir des manchots.

Le parc est incroyable.

On se rend dans le village où on peut prendre un bateau et voir les manchots. Malheureusement, une fois encore, il y a trop de vagues. On ne peut donc pas faire l’excursion.

Un pécheur nourrit des pélicans.

On fait ensuite une balade où on peut voir des guanacos. On ne voit point de guanacos, mais on peut observer diverses plantes du désert.

On continue la traversée du pan de sucre.

Puis, on se rend à Taltal. On se pose sur la place centrale pour la nuit. Musique à fond sur la place jusqu’à 4h du matin…

Jeudi 4 octobre :

Ce matin, Maëlan se réveille malade, et on tombera tous malades les uns après les autres.

La route en sortant de Taltal est très belle. On longe la côte au milieu des montagnes.

On fait le plein et comme d’habitude on demande au pompiste si on peut faire le plein d’eau. Ici, impossible, on obtient juste un bidon de 6 litres.

On s’arrête en fin d’après-midi à Sierra Gorda en espérant bénéficier du wifi Chile Gob, mais ça ne fonctionne pas, impossible également de trouver de l’eau.

Vendredi 5 octobre :

On prend la route direction San Pedro de Atacama. On s’arrête pour déjeuner à un mirador qui donne sur la vallée de la lune.

On se rend ensuite à San Pedro de Atacama. On se pose dans un café pour le goûter et profiter du wifi. On cherche ensuite de l’eau. On obtiendra encore une fois tout juste un bidon de 6 litres.

On se rend à l’office de tourisme pour avoir diverses informations sur les sites à visiter. L’homme nous dit qu’on ne peut pas faire certains sites avec des enfants en bas-âges à cause de l’altitude, et qu’une partie des autres sites est fermée.

On retourne au camping-car. On parle un peu avec un autrichien garé juste à côté de nous.

Samedi 6 octobre :

Constance qui est malade pour la première fois de sa vie, n’a pas dormi de la nuit.

On se rend quand même au Laguna de Chaxa où l’on peut observer des flamants roses. C’est vraiment très beau. Dommage, l’appareil-photo n’a plus de batterie.

On discute avec des retraités réunionnais en voyage en Amérique du Sud. On passe la journée sur place, puis on retourne en ville.

On rencontre un couple franco-chilien avec lequel on discute un moment. On se balade ensuite en ville avant le dîner.

Dimanche 7 octobre :

On prend notre petit-déjeuner dans la boulangerie française. On profite du très bon wifi pour appeler les papis et mamies.

Aujourd’hui on ne fait pas grand chose, on reste en ville.

Lundi 8 octobre :

On fait le plein à San Pedro de Atacama. À notre grand étonnement, le pompiste accepte qu’on fasse le plein d’eau. Cinq minutes plus tard, le manager de la station-essence arrive et nous demande qui nous a permis de nous servir de l’eau. Soit disant l’eau qui sort de son tuyau d’arrosage est potable et il l’a vend … ça ne nous intéresse pas, on quitte donc, encore une fois la station-service, sans avoir pu faire le plein d’eau.

On se rend à la vallée de la lune. On fait la balade de la grotte,

Puis de l’amphithéâtre,

Puis le dernier point de vue.

On se dirige ensuite vers Calama. La route est beaucoup plus dure dans ce sens. On monte jusqu’à 3400m, sachant que San Pedro de Atacama est à 2500m. On déjeune sur le bord de la route à Calama, puis on se rend à Chiu Chiu au bord d’une lagune où on passera la nuit. On aperçoit au loin des lamas.

Mardi 9 octobre :

On se dirige vers Ollague pour passer la frontière avec la Bolivie. Les paysages sont grandioses. On passe des salaars, une Laguna rose avec des flamants roses et des lamas. On se trouve sur un plateau à 3700m d’altitude et les paysages nous paraissent surnaturels.

On arrive à Ollague, on se balade un peu et on déjeune. Maëlan ne se sent pas très bien. On ne sait pas trop si c’est l’altitude ou le rhume. Dans le doute, on préfère redescendre. On redémarre, mais on n’a plus de pression et le camion ne veut plus avancer du tout. On ne sait pas trop quoi faire. Matthieu part chercher de l’aide dans un bâtiment où il y a 3 bureaux. Mais personne ne veut nous aider. Il y en a même un qui ferme carrément sa porte. Un homme finit par se lever pour aller chercher quelqu’un et les deux hommes viennent nous aider. On arrive à repartir. On redescend. On roule à nouveau 2h30 sans croiser personne. On s’arrête à Calama faire le plein. Il est déjà tard mais on n’a pas envie de passer la nuit ici, alors on repart à San Pedro de Atacama. On arrive à 21h, il fait nuit depuis un moment déjà, on décide de sortir pour se remettre de nos émotions. On commande une pizza, on dîne et on se couche.

Mercredi 10 octobre :

On prend le petit-déjeuner à la boulangerie française.

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Puis, on retourne à l’office de tourisme pour avoir plus d’informations sur l’état des routes et les altitudes des différents pasos.

On décide donc d’aller en Bolivie en passant par l’Argentine. On se dit que si on tombe en panne en altitude on sera mieux en Argentine qu’en Bolivie.

La pente est raide. On passe de 2500m à 4000m en quelques kilomètres.

En pleine monté, vers 4000-4200m on ne sait pas trop, le moteur s’arrête. Heureusement sur cette route, il y a pas mal de passages. Une voiture s’arrête, des français, ils nous proposent de nous redescendre à San Pedro de Atacama, mais on ne veut pas laisser le camion tout seul. On les laisse repartir, on va tenter de se débrouiller. On arrive à redémarrer, on fait demi-tour, on redescend à SPA.

Matthieu ne veut plus retenter l’expérience, et on ne préfère pas risquer de se retrouver coincés en altitude et qu’un des enfants souffre du mal des montagnes.

On passe le reste de la journée en ville, à faire les magasins artisanaux. On se renseigne pour faire un tour organisé à Uyuni, mais c’est hors de prix et les tour-opérateurs sérieux ne prennent pas les enfants de moins de 6 ans à cause de l’altitude. On renonce donc à la Bolivie. On ira au Pérou par la côte pacifique.

On se pose dans un restaurant pour un apéro bien mérité.

Jeudi 11 octobre :

Ce matin, petit-déjeuner à la boulangerie française, puis on se prépare pour partir. Matthieu disparaît un moment. Il avait repéré un véhicule français et était parti discuter avec eux. On discute ensuite avec un couple d’alsaciens.

Puis, on part. On monte jusqu’à 3400m. On passe Calama, puis des montagnes encore et toujours. On a toujours peur que le camping-car nous refasse le coup de la veille. C’est très stressant. On arrive enfin sur la panaméricaine. Il n’y a absolument rien, juste la route suspendue au dessus du désert pendant des centaines de kilomètres.

On arrive enfin dans une ville. On s’installe pour la nuit dans une station-service tout confort.

Vendredi 12 octobre :

On prend le petit-déjeuner à la station service puis on décolle.

On continue la longue traversée du désert. On passe des montagnes très arides, des canyons … On aperçoit des géogliffes et le plus grand signe CoCa Cola du monde…

On arrive à Arica. On voit un camping-car français. On discute un peu avec la famille. On déjeune en ville puis, on se rend dans un camping pour y passer la nuit. La ville ne nous inspire pas trop. Et j’ai lu sur Ioverlander que des voyageurs ont eu une tentative d’infraction sur le parking où on est garé.

Un couple d’allemand est garé juste à côté de nous au camping.

Samedi 13 octobre :

Ce matin, on prend notre temps. Je tente de compléter le blog mais le wifi du camping est trop lent.

On quitte le camping en fin de matinée. On se dirige vers la frontière sans savoir ce qui nous attend. 200 m avant d’arriver sur le parking de la frontière, il y a déjà un embouteillage. On se gare enfin. On se dirige vers le bureau d’immigration chilien pour se faire tamponner nos passeports pour la sortie du Chili. On fait la queue pendant 20 min. Arrive notre tour, la douanière, nous dit qu’il faut lui remettre un papier à aller chercher dans un autre bureau à l’extérieur. Matthieu part chercher le papier avec Constance. Je reste là avec Maëlan pour éviter d’avoir à refaire la queue. Matthieu revient avec le document mais on n’a pas de stylo, je pars donc à la recherche d’un stylo. Je reviens avec le papier rempli. On le remet à la douanière qui tamponne le papier ainsi que nos passeports. On se rend ensuite à l’immigration péruvienne. Après 20 minutes d’attente, arrive notre tour, on se fait tamponner les passeports et le papier. Le douanier nous indique la prochaine étape. On se rend au prochain bureau, on fait la queue pour rien, nous devons nous rendre à un autre bureau. On se rend à la douane chilienne pour déclarer la sortie du territoire du camping-car, puis à la douane péruvienne pour déclarer l’entrée sur le territoire du camion, les deux douanes tamponnent le papier. On se rend ensuite dans un autre bureau, c’est bon, on peut maintenant passer au contrôle du véhicule. Contrôle du véhicule, on passe ensuite une barrière c’est bon on est au Pérou ! Maintenant, il faut s’occuper de l’assurance. Jusqu’à présent on avait une assurance pour le véhicule qui couvrait tous les pays du mercosur, le Chili et la Bolivie, mais pas le Pérou. On se rend donc dans une agence juste à côté de la frontière. Ils ne prennent que la visa. Ça tombe bien on en a une, mais on ne l’a pas utilisée depuis trois mois et demi et on ne se souvient plus du code ! Après trois essais, la carte se bloque. Normal. On n’a pas de monnaie péruvienne pour payer. Je retourne à la douane à pied où il y a une banque. Mais la banque ferme à 13h et il est 13h10… Je repars, un douanier m’interpelle et ne veut pas me laisser passer, j’explique tant bien que mal avec mon espagnol bien pourri que j’étais juste revenue retirer de l’argent mais que j’ai déjà passé tous les contrôles. Il me laisse passer. Ouf. On se rend donc en ville. On retire de l’argent, on en profite pour acheter une carte SIM et mettre du crédit, on se rend dans une autre agence pour souscrire à l’assurance. On fait quelques courses, on retourne au camping-car et on se rend dans une petite ville au bord de la mer pour passer la nuit. La ville est déserte. On se gare sur la place principale devant le poste de police pour notre première nuit au Pérou.

Chili part 2

Vendredi 21 septembre :

Il pleut toujours et une nouvelle fuite est apparue dans la capucine.

On reprend la route direction Lago Ranco.

On déjeune au bord de la route.

On passe à côté d’une grande cascade. On fait le tour du lac en camping-car pendant que les enfants dorment.

On s’arrête à Los Lagos pour y faire des courses puis on se trouve un endroit au bord de la rivière pour y passer la nuit.

Samedi 22 septembre :

On décide de se rendre à Villarica. On y déjeune. On avait prévu tout un programme dans la région, mais il pleut tellement qu’on ne peut pas faire grand chose. On prend donc la décision de rejoindre la panaméricaine et de remonter plus au Nord à la recherche du soleil perdu.

On roule donc tout l’après-midi. On s’arrête pour la nuit dans un petit village.

Dimanche 23 septembre :

On se rend à Salto Laja, qui nous rappelle toutes proportions gardées, les chutes d’Iguaçu.

On retourne sur la panaméricaine qui est très chère. On croise des péages sur la route et à chaque sortie d’autoroute…

On s’arrête dans une ville où il y a des xylophones, des tam-tams et autres instruments à disposition dans la rue.

Maëlan profite des jeux pour enfants.

On continue notre route, on ne sait pas trop où passer la nuit, on s’installe donc à contre cœur sur une station-service.

Lundi 24 septembre :

On s’en doutait, on a tous très mal dormi sur l’aire d’autoroute. Constance a tété presque non stop toute la nuit.

On décide de quitter la panaméricaine et de se rendre à Santa Cruz. On s’y balade, Maëlan joue aux jeux pour enfants qui sont encore une fois très modernes.

Il est déjà 18h30 et aucune rue ne nous inspire dans la ville. On décide donc de s’éloigner un peu.

Le GPS nous indique n’importe quoi, ce qui fait qu’on arrive au spot repéré sur Ioverlander très tard. On dîne et on se couche.

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Mardi 25 septembre :

On se rend à Pichilemu, la capitale du surf. On se balade dans la ville et sur la plage.

On profite du très bon wifi de la ville. On passe la nuit face à la mer.

Mercredi 26 septembre :

On prend la direction de Valparaiso.

On se rend dans l’après-midi à Laguna Verde, un village à 10 km de Valparaiso. On y croise un couple de hollandais sur la route depuis 2 ans avec leur fils de 2,5 ans.

On passe la fin de journée et la nuit au bord de la plage.

Jeudi 27 septembre :

On arrive à Valparaiso dans la matinée. Un premier parking ne veut pas de nous car on est trop grand. On galère vraiment pour trouver une place assez grande pour le camping-car. Une heure et demie plus tard, on finit par trouver une place sur un parking qui semble sûr, à 5 km du centre ville avec pas mal de passage. Une voiture noire passe à côté de nous en nous regardant, mais comme on a l’habitude que tout le monde regarde le camping-car avec plus ou moins de curiosité, on n’y prête pas plus attention que ça. Un sdf nous dit vite fait de ne pas nous garer ici, que ce n’est pas sûr. On hésite mais on décide de prendre le risque, il y a beaucoup de passage, de belles voitures sont garées à côté de nous, ça nous paraît pas trop mal. On prend quand même avec nous tablette et GPS, au cas où. On s’en va un peu inquiet, on se retourne plusieurs fois pour voir si tout semble normal. Une voiture s’est arrêtée, un homme rentre dans la voiture, un autre traverse de l’autre côté de la rue, ils s’en vont. On hésite encore à faire demi-tour. Mais non, on part prendre le bus pour rejoindre le centre.

On déjeune et on se rend à Cerro Conception. On se balade dans la colline. On croise un français qui vit au Chili depuis 18 ans dont 3 ans à Valpo.

On prend un taxi pour retourner au camping-car. On aperçoit quelque chose par terre derrière le camion. On comprend très vite qu’il y a un problème. La fenêtre de la salle de bain a été arrachée et tout le camping-car a été retourné. Tous les placards sont ouverts et vides, nos vêtements, les jouets des enfants, les livres, les papiers, tout est par terre. Les coussins des banquettes sont retournés, les coffres sont ouverts. À première vu, rien n’a disparu. On galère pour retrouver nos passeports et les papiers du véhicule qu’on avait oublié de prendre avec nous. Seul mon porte-monnaie d’Australie avec des billets de tous les pays qu’on a traversés et des euros, a disparu. Le chauffeur de taxi appelle la police et attend avec nous qu’elle arrive. Le SDF qui a tout vu, ne veut rien dire. On est d’ailleurs persuadés que les voleurs ont fait le coup devant nous. On avait hésité à faire demi-tour, mais il était déjà sans doute trop tard. C’est sûrement mieux comme ça, qu’on ne les ait pas croisés… On se rend au commissariat pour faire une déposition et récupérer un certificat de touriste. On se demande si ça sert vraiment à grand chose, étant donné que les voleurs ont fait le coup devant tout le monde, sans que personne ne réagisse.

On range ensuite vite fait avant de partir le plus loin possible de cette ville. On se rend compte qu’un des voleurs s’est blessé et qu’il a laissé des traces de sang partout… On s’aperçoit également que la montre de Matthieu (qui aurait dû rester en France) a également disparu … On est dégoûtés mais on se dit qu’on a quand même eu de la chance, qu’ils n’aient rien pris de plus et surtout qu’on aille bien tous les 4.

Il est 18h45, on prend la route. On s’arrête à 20h30, sur une station-service. On se gare devant la boutique pour être le plus en sécurité possible, avec une fenêtre en moins …

On se couche dégoûtés et énervés.

Vendredi 28 septembre :

Après une très mauvaise nuit, sur le bord de l’autoroute à ressasser l’expérience de la veille, on poursuit notre route, toujours plus au nord. On s’arrête dans un magasin de bricolage et Matthieu bricole vite fait la fenêtre. On dort à nouveau sur une station-service.

Samedi 29 septembre :

On quitte la panaméricaine pour se rendre à la Réserve Nationale Pinguino de Humboldt. Ici, on peut faire des excursions en bateau pour aller voir les manchots qui sont sur une île juste en face. On ferra la sortie demain. Pour le moment, il faut réparer la fenêtre de la salle de bain pour qu’on puisse à nouveau dormir tranquille et laisser le camping-car tout seul.

On passe la nuit près de la plage.

Dimanche 30 septembre :

Aujourd’hui, il fait beau, on se dit que ça va être une bonne journée. Malheureusement les conditions sont défavorables pour une sortie en mer. On décide donc de reprendre la route.

On déjeune sur la route, on fait le plein de diesel. On repart, mais on sent une odeur bizarre. On pense d’abord qu’un produit s’est renversé dans le camping-car, mais non ce n’est pas ça, on repart à nouveau. Mais l’odeur persiste ce n’est vraiment pas normal. Matthieu s’aperçoit qu’on a déjà perdu plus d’ 1/4 de plein alors qu’on a fait que 40 km. On s’arrête à nouveau, en effet on a un gros problème, on perd plein de diesel. On s’arrête sur le bord de la route. Un camion s’arrête pour nous venir en aide. Il nous accompagne à deux kilomètres de là, sur l’autoroute qu’on avait quittée, au niveau de la zone d’urgence, pour téléphoner, qui se trouve juste à côté d’une petite posada. La ville la plus proche est à 40 km, et on ne peut pas rouler autant ainsi. Une heure plus tard, un homme du service gratuit de l’autoroute arrive. Il comprend d’abord qu’on est tombé en panne sèche et que ce n’est pas son problème. Il refuse même de sortir de sa voiture. Mais non, on PERD beaucoup de diesel ! De toute façon, aujourd’hui c’est dimanche et il refuse d’appeler une dépanneuse. Il nous dit qu’un mécanicien viendra demain matin.

Lundi 1er octobre :

10h, toujours rien, on rappelle le service de l’autoroute. 1h plus tard une dépanneuse du service gratuit de l’autoroute arrive, puis le même homme qu’hier, puis une ambulance pour nous emmener nous. Pendant plus d’une heure et demie, ils tentent de mettre le camion sur la dépanneuse, en vain. Cette dépanneuse ci est pourtant trois fois plus imposante que celle qui nous a dépannés en Argentine. Ils appellent donc un mécanicien et s’en vont. 15h un mécanicien arrive. Il identifie le problème, retire la pièce cassée, et emmène Matthieu dans la ville qui est à 1h de route, pour ressouder la pièce. Je m’occupe comme je peux des enfants, ici il fait 40° à l’ombre.

Trois heures plus tard, Matthieu revient accompagné du garagiste. Ce dernier remet la pièce en place et s’en va.

Il est tard on repasse une nuit ici.

Mardi 2 octobre :

On reprend enfin la route jusqu’à la prochaine ville de Copiapo. On passe pour la deuxième fois de notre voyage, le tropique du Capricorne.

Il faut absolument faire des lessives. On s’arrête donc dans un centre commercial où il y a un 5 à sec. On fait de très grosses provisions, au cas ou on retomberait en panne au milieu du désert.

On récupère notre linge à 19h, puis on reprend la route. On passe la nuit dans une station-service à la sortie de la ville.

Argentine part 3

Mardi 18 septembre :

On déjeune à Esquel puis on se rend à El Bolson pour remplir le gaz. Matthieu dépose une bouteille qui sera prête une heure plus tard. Ils ne prennent pas la carte, Matthieu part donc retirer de l’argent, la banque taxera 412 pesos pour 2000 pesos de retrait… c’est vraiment de pire en pire… Il est déjà tard mais on n’a plus d’eau potable, on part donc en courses. On en profite pour acheter d’autres choses, couches, lait pour Maëlan, et de quoi manger. Au moment où on passe en caisse, il y a une coupure de courant. Et comme ça arrive souvent, la carte ne passe pas. La caissière nous dit « gratis » , une sirène retentit, une femme sort d’un bureau. Je ne percute pas tout de suite, mais nous avons été tirés au sort et nous avons gagné notre caddie ! Pour une fois qu’on gagne quelque chose, on est contents.

Il fait presque nuit, mais on décide malgré tout, de passer la nuit sur le parking d’une cascade à quelques kilomètres de la ville.

Mercredi 19 septembre :

Ce matin, on fait une petite balade pour aller voir la cascade.

 

On se rend ensuite à Bariloche où nous déjeunons. Ici c’est la ville du chocolat. Une boutique sur deux est un chocolatier. Le rêve. Il fait également très froid. Et comme on est fan de chocolat, complètement accro en fait, on décide de se réchauffer dans une chocolaterie pour boire un chocolat chaud et manger du chocolat.

On se pose ensuite avec le camping-car au bord du lac.

Jeudi 20 septembre :

Pendant que je complète le blog, Matthieu répare le WC et d’autres choses.

On déjeune puis on décolle.

 

On passe la frontière avec le Chili. On a droit à nouveau à une fouille du camion.

On s’arrête pour la nuit à Entre Lagos au bord du lac.

Chili : Carretera Austral

Mercredi 12 septembre :

Première étape de notre séjour au Chili : Chile Chico. On y fait quelques courses, on y déjeune et on fait un rapide petit tour de la ville. 106 km nous séparent de la prochaine ville. 106 km sur une piste étroite dans la montagne, où il est impossible de s’arrêter. La montagne à gauche, le précipice à ma droite, c’est vertigineux. Heureusement, on ne croise que quelques voitures. On longe le lac General Carrera, le deuxième plus grand lac d’Amérique du Sud. La route est splendide, sûrement une des plus belles qu’on ait pu faire de toute notre vie, mais également une des plus dangereuses. Matthieu gère mais je ne suis vraiment pas rassurée !

On arrive dans le petit village de Mallin Grande où on peut enfin s’arrêter. Maëlan profite de l’aire de jeux, avant le dîner.

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Jeudi 13 septembre :

On reprend la route jusqu’a Puerto Rio Tranquilo. Avant la ville, on décide d’aller se renseigner pour visiter les chapelles de marbres, à un endroit que j’avais repéré sur Ioverlander. On s’embarque sans s’en rendre compte avec notre énorme camping-car sur une piste ultra-étroite et vertigineuse qui tombe à pic en bas de la falaise. Et là, on a très chaud. On se demande si on va arriver en un seul morceau en bas.

Tout ça pour rien, puisqu’en arrivant en bas, on nous indique qu’il y a trop de vent pour faire la visite pour le moment, en plus ils ne prennent pas la carte, et bien sûr on n’a pas de monnaie chilienne.

Bref, parce qu’on est pas pressés de remonter cette route de la mort, on fait un petit tour des lieux.

On finit par remonter cette route horrible, qui est quand même plus facile à monter qu’à descendre. On se rend ensuite dans la ville de Puerto Rio Tranquillo. On y croise un français qui voyage en vélo, et qui comme nous est désespérément à la recherche de quelque chose à manger. En effet, aujourd’hui, il y a une fête à laquelle tout le village participe, et donc aucun commerce n’est ouvert pour le moment. On se résigne finalement à manger le peu qu’il nous reste dans le camping-car.

On repart, et la route et tout aussi magnifique, on traverse les montagnes enneigées.

On s’arrête pour la nuit à Villa Cerro Castillo.

Vendredi 14 septembre :

Ce matin, on traverse la réserve nationale Cerro Castillo qui est encore enneigée.

On arrive à Coyhaique en fin de matinée. On dépose notre linge à laver puis on se balade en ville. On mange quelques empanadas dans la rue, puis on fait des courses.

On se rend ensuite à un point de vue où Maelan joue au ballon pendant plus d’une heure.

On se pose pour la nuit dans une petite rue tranquille.

Samedi 15 septembre :

On décide de se poser dans un café avec wifi, car depuis qu’on est au Chili, on n’a pas encore pu se connecter.

On trouve un café avec une salle de jeux, les enfants en profitent pendant que nous profitons du super wifi.

On fait ensuite des achats pour les enfants avant de récupérer notre linge. On déjeune et on reprend la route.

On s’arrête à Puerto Aysen. On passe la nuit dans une petite rue tranquille.

Dimanche 16 septembre :

On reprend la route, des centaines de cascades jaillissent de la montagne. On déjeune à Puerto Cisnes, le long du port.

On continue notre route, on aperçoit un glacier suspendu.

On s’arrête pour la nuit à Puyuguapi.

Lundi 17 septembre :

Il pleut énormément depuis deux jours. On commence à fuir de partout… On a une fuite dans la salle de bain, une dans un petit placard et une autre dans le grand placard.

Malgré la pluie, on apprécie toujours autant la route. On traverse plusieurs réserves.

On s’arrête dans l’après-midi à Futaleufu. On profite d’une petite éclaircie pour se balader dans le village.

On commande japonais, la seule chose qu’on ait trouvée à emporter. On se régale, sûrement le meilleur japonais de notre vie.

On passe la nuit au bord d’un étang avec vue sur les montagnes.

Mardi 18 septembre :

On se dirige vers la frontière qui est à seulement 20 km. Aujourd’hui, on retourne en Argentine, car aucune autre route ne relie le Nord du Chili, et on ne souhaite pas prendre de ferry.

On passe le poste chilien puis argentin sans souci.

Nous sommes à nouveau en Argentine !

Argentine part 2 : du 26/08 au 12/09

Dimanche 26 août :

On se prépare tranquillement pendant que Constance finit sa nuit.

On part dans le centre ville à la recherche d’un distributeur. J’arriverai à retirer seulement 2 000 pesos et la banque locale me facturera 392 pesos, soit 9 €. Hallucinant …

On prend la direction de Buenos Aires. En arrivant, on se gare dans le parc Madero. C’est dimanche et tous les argentins sont de sortie. On fait un petit tour du parc et on se rend dans le centre qui est à seulement 15 min de marche. Il y a beaucoup d’animation, des marchés, des défilés, une grande estrade sur la place principale.

On s’arrête pour le goûter dans un café.

On retourne ensuite au camping-car en longeant le canal.

On passe la nuit le long du parc.

Lundi 27 août :

Encore une très mauvaise nuit. La route le long de laquelle nous étions garés pour la nuit, est visiblement très fréquentée par les camions … En fait depuis qu’on a quitté le Brésil, on ne dort pas bien du tout. Entre le froid, le vent, les camions, les réveils nocturnes des uns et des autres, les nuits sont très difficiles.

Bref, ce matin, on se rend dans le quartier de la boca. On se pose dans des parcs où Maëlan profite des aires de jeux.

On retourne ensuite place Mayo et on déjeune dans le centre. On se balade un peu, puis on décide de retourner au camping-car et de s’éloigner de Buenos Aires. La nuit a vraiment été trop mauvaise, on souhaite se poser au calme pour le nuit.

En sortant de Buenos Aires, on passe beaucoup de péages.

On se pose pour la nuit au bord d’un lac, au calme, sans bruit, sans camion, sans vent, entourés par toutes sortes d’oiseaux, des hérons, des cigognes, et autres oiseaux en tout genre.

Mardi 28 août :

On se prépare rapidement et on décolle.

On déjeune dans une station-service.

On s’arrête dans un parc pour le goûter. Il fait beau et chaud et Maëlan profite de l’aire de jeux.

On dîne et on passe la nuit dans une station YPF.

Mercredi 29 août :

On reprend la route. En fin de matinée, on s’arrête dans un Walmart dans la banlieue de Bahaia Blanca pour faire des provisions. On déjeune dans le camion et on reprend la route.

On passe un contrôle sanitaire et on nous confisque une orange.

On s’arrête dans l’après-midi, dans un parc puis on s’installe sur une station-service pour la nuit.

Jeudi 30 août :

Ce matin, il fait 3° et impossible d’allumer le chauffage. On se met donc au chaud dans le café de la station-service pour le petit-déjeuner.

On roule toute la journée. On s’arrête pour dormir dans une station-service non loin de Puerto Madryn.

Vendredi 31 août :

Ce matin, impossible de démarrer … Par chance, il y a un garage sur la station-service. Une heure et demie plus tard, les mécaniciens réussissent enfin à faire redémarrer le camion.

On se rend dans un autre garage à Puerto Madryn pour régler le problème de démarrage qu’on se traîne depuis le début du voyage, car c’est de pire en pire.

Le soir, on arrive à allumer le radiateur, mais une heure plus tard ça sent tellement le gaz qu’on préfère tout couper.

Samedi 1er septembre :

On se réveille toujours très fraîchement, il fait encore 0° ce matin.

Les mécaniciens trouvent le problème mais ils ne peuvent pas faire les réparations tout de suite. On doit donc revenir lundi.

En début d’après-midi, on se dirige vers les baleines. Sur la piste qui nous même à la plage, on aperçoit déjà beaucoup de baleines.

En arrivant, on revoit le couple de français rencontré à Tigre à notre arrivée.

On se dirige vers la plage, et c’est incroyable les baleines et leurs baleineaux sont à seulement quelques mètres de nous !

On retourne en ville pour tenter de régler notre problème de gaz. Matthieu fait plusieurs magasins mais ne trouve pas la bonne pièce.

On retourne pour la nuit au spot des baleines.

Dimanche 2 septembre :

Ce matin, les baleines sont des dizaines dans la baie. Chaque année, elles sont des centaines à venir s’accoupler et mettre bas dans les eaux peu profondes et tempérées de la péninsule.

On se pose un moment sur la plage pour les observer. Maëlan a un peu peur et a du mal à quitter nos bras.

On déjeune en ville et on se promène un peu en ville et le long de la mer.

On s’installe pour la nuit devant le garage pour être sur place le lendemain matin.

Lundi 3 septembre :

On laisse le camping-car entre les mains des garagistes et on se rend dans le centre ville afin de mieux s’équiper contre le froid.

On retourne dans le camping-car dans l’après-midi.

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On dort à nouveau devant le garage.

Mardi 4 septembre :

Ce matin, on se rend à la lavanderia récupérer notre linge laissé trois jours plus tôt. On retourne au camping-car déposer notre linge puis on repart dans le centre-ville pour déjeuner.

Le camion sera réparé seulement à 19h. Il s’agissait d’un problème au niveau des injecteurs ainsi qu’un problème électrique. Il est trop tard pour chercher un autre emplacement pour dormir, on repasse donc une nuit devant le garage.

Mercredi 5 septembre :

Aujourd’hui, on peut enfin rouler. On retourne donc voir les baleines. On déjeune sur place, puis on retourne en ville. On a réservé une nuit dans un appartement, histoire d’avoir un peu de confort après deux mois sur la route. On profite de la salle de bain avec baignoire et de l’eau chaude à volonté et ça fait du bien !

Jeudi 6 septembre :

On rend les clés de l’appartement à 10h. C’était vraiment trop court, on remettra ça bientôt. On part régler notre problème de fuite de gaz, on en profite par la même occasion pour faire remplir une bouteille.

On prend la route pour Trelew. On se rend au centre touristique afin d’avoir des renseignements sur une réserve protégée où on peut observer les manchots. Malheureusement la route n’ouvre que le 15 septembre.

On passe la nuit à Playa Union non loin de Trelew.

Vendredi 7 septembre :

On prend la direction du Sud à la recherche des manchots. On se rend à Camarones au visitor center. Ici la route pour les manchots est ouverte. On parcourt donc les 30 km de ripio avant d’atteindre la réserve protégée de Cabo dos Bahias. On croise des guanacos, des tatoos et … un manchot. On est loin des milliers de manchots attendus, mais on est contents malgré tout.

On s’installe pour la nuit tout prêt de la réserve.

Samedi 8 septembre :

Ce matin, on retourne dans la réserve.

On croise des nandous, des guanacos et 4 manchots. On arrive vraiment trop tôt dans la saison. Les manchots mâles arrivent début septembre et prennent processions des nids, les manchots femelles arrivent ensuite.

On aperçoit également des lions de mer au loin.

On reprend le ripio pour retourner en ville. Un lion de mer s’est égaré sur la route. Il n’a pas l’air très en forme.

On déjeune dans une boulangerie dans le centre de Camarones, puis on reprend la route vers le Sud.

On s’arrête pour la nuit à 30 km au sud de Comodoro Riviera sur une plage.

Dimanche 9 septembre :

Aujourd’hui, c’est dimanche, et Matthieu n’a pas très envie de conduire. Mais comme la ville de Comodoro ne nous inspire pas plus que ça, il accepte de rouler 150km jusqu’à la prochaine ville. Manque de bol, 2 km plus loin, le moteur fait un bruit étrange et se met à fumer. On se gare donc le long de la route, Matthieu arrête une voiture et se rend au poste de police quelques kilomètres plus loin. Un premier policier refusera d’appeler une dépanneuse, par crainte qu’on ne paie pas… Deux heures plus tard Matthieu revient avec une dépanneuse. On n’est pas très rassurés, car notre camping-car fait trois fois la taille du camion sur lequel il va être transporter… Notre camion sur la dépanneuse, nous 4 à l’avant avec le chauffeur, on part à Comodoro. On se fait débarquer devant un garage. Aujourd’hui c’est dimanche, personne ne travaille on doit donc attendre le lendemain.

On visite le quartier et le bord de mer, rien de très intéressant.

Lundi 10 septembre :

Le mécanicien n’arrive qu’à 10 h. Pendant qu’il identifie et répare la panne, on se rend dans le centre ville. Vers 14 h, le camping-car est prêt à reprendre la route. La panne était due à une pièce qui avait été refixée avec de la colle, et qui a finit par céder avec le temps. Le garagiste avait la pièce de rechange, il a donc pu la remplacer.

Nous repartons, cap à l’ouest.

On se pose pour la nuit dans la ville de Colonia Sarmiento.

Mardi 11 septembre :

Ce matin, le camping-car a à nouveau du mal à démarrer. En réparant la dernière panne, le dernier mécanicien a défait le travail du précédent garagiste. C’est un truc de dingue !

On ne va pas se laisser aller pour autant, on se rend à 30 km de la ville, pour visiter le Bosque Petrificado José de Ormachea. On est accueilli pour le garde qui nous donne quelques indications sur le parc. On visite également un petit musée. On découvre ces vestiges d’une forêt pétrifiée vieille de plus d’un million d’années qui évoquent les temps préhistoriques. C’est impressionnant et la vallée en elle-même vaut le détour.

On repart direction le Chili. On déjeune sur le bord de la route. Le camping-car a à nouveau beaucoup de mal à démarrer.

On passe la nuit dans la ville de Perito Moreno à ne pas confondre avec le glacier Perito Moreno. Nous avons pris la lourde décision de ne pas descendre plus au Sud et de faire l’impasse sur Ushuaia ainsi que sur le glacier Perito Moreno, avec un grand regrêt…

Mercredi 12 septembre :

On fait le tour de la ville à la recherche d’un fusible afin de régler le problème de démarrage, mais impossible d’en trouver un.

On prend donc la route. Au loin, on aperçoit les sommets enneigés de la Cordillère des Andes.

On passe la douane côté argentin puis côté chilien. Les douaniers fouillent le camping-car et nous confisquent oignons, ails et même un sachet de haricots secs… On doit carrément passer nos valises aux rayons X, ce qui est totalement ridicule puisqu’on pourrait cacher n’importe quoi dans le camping-car…

Ça y est nous sommes au Chili !

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