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Budget

Dépenses avant de partir : 13 249€

Véhicule :

  • Camping car : 6 500€ (achat : 14 900€ et revente : 8 400€)
  • Carte grise : 206€
  • Assurance cc : 505€

Billets d’avion :

  • Aller : billets Londres/Buenos Aires : 1 660€
  • Retour : billets Punta Arenas/Londres (achetés au dernier moment) : 3 500€

Assurance voyageur AVI : 640€

Vaccins :

  • Fièvre jaune : 143€
  • Hépatite A et Typhoïde : 80€

Passeport (Constance) : 15€

Dépenses sur place : 9 846 €

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Chili : Punta Arenas

Nous arrivons à Punta Arenas le 23 décembre dans le but de revendre notre camping-car.

Ici, il existe une zone franche, ce qui permet d’importer des véhicules plus facilement que dans le reste du pays et même du continent. Il existe une autre zone franche à Iquique dans le nord du pays. Nous avions mis notre camion en vente sur les réseaux sociaux et nous avons été contactés par Victor, qui habite à Punta Arenas, et qui nous a proposé ses services pour vendre le camping-car. Il loue également son parking pour les voyageurs de passage mais également pour les locaux. C’est donc tout naturellement qu’il nous propose de rester sur son parking. Nous avons wifi, eau et électricité à notre disposition, mais également un endroit pour les eaux noires, et ça c’est bien pratique !

Sur le parking, nous retrouvons le camping-car de Ice 2 Ice, qui est désormais immatriculé au Chili ! Nous avions croisé le groupe qui supportait un cycliste dont le but était de rallier l’Alaska à Ushuaia, soit 22 600 km, en 84 jours.

 

 

 

Il y a également un couple de français et un couple de brésiliens. On fera une petite balade avec eux le jour de Noël. Ils seront les seuls voyageurs que nous verrons sur le parking pendant toute la durée de notre séjour.

Maëlan cheval

Très rapidement, Victor contacte des potentiels acheteurs. Un premier vient visiter le camping-car le 24 au matin, mais il n’est finalement pas intéressé. Un deuxième vient dans l’après-midi. Cet homme, de son nom Roberto, est intéressé mais souhaite l’avis d’un garagiste. Il reviendra donc le 26.

Le lendemain de Noël, Roberto revient finalement sans garagiste, et fait un tour du quartier à bord du camion. Il négocie le prix et nous réserve le camping-car.

Le lendemain, il passe prendre Matthieu en fin de journée, afin d’aller faire les papiers chez le notaire. Matthieu revient trois heures plus tard, sans qu’ils n’aient rien pu faire. Il nous faut un RUT pour pouvoir vendre le véhicule. Le RUT (Rol Único Tributario) est le numéro d’identification fiscal attribué à chaque résident au Chili. C’est un peu comme le numéro de sécurité sociale en France sauf que le numéro RUT sert pour n’importe quelle démarche. Au Chili on le demande pour un oui ou pour un non.

Le lendemain, Roberto s’est rendu à la douane pour se renseigner sur les démarches à effectuer. En fait, nous n’avons pas besoin de RUT si nous donnons une procuration à quelqu’un afin d’effectuer la vente à notre place. Le samedi, Roberto repasse prendre Matthieu pour retourner chez le notaire et demander les bons documents : une promesse de vente et un poder donc, à l’acheteur afin qu’il puisse effectuer la vente à notre place.

Pour le paiement, c’est un peu plus compliqué. Nous souhaitons être payé par virement, mais les banques chiliennes ne font pas de transfert en chiliennes pesos. Notre acheteur doit donc acheter des dollars américains. Le dimanche soir, il effectue un premier versement, mais le malheureux s’est trompé dans le numéro de compte et dans le nom de la banque. Il n’a entré que la moitié des numéros du compte et surtout il a indiqué « Bic » pour le nom de la banque. Demain, lundi, les banques sont fermées et après-demain, c’est férié. On se rend tous chez lui afin d’appeler l’assistance en urgence. Sa banque doit contacter la banque « Bic » afin que cette dernière leur confirme le numéro de compte du destinataire du virement. En espérant qu’il n’existe réellement pas de banque « Bic » dans le monde, sinon l’argent risque d’être perdu. Le mercredi 2 janvier, nous retournons chez Roberto pour avoir des nouvelles. L’argent du virement a été retrouvé, et reviendra sur le compte de notre acheteur d’ici 48h au plus tard.

Le soir même nous déménageons dans la maison du fils de Roberto. La maison est vide, on installe donc les matelas et la banquette du camping-car dans le salon. Le lendemain, grand déménagement. On vide absolument tout le camping-car, car il y a des risques de vol à la douane. Roberto passe dans l’après-midi prendre Matthieu pour aller déposer le camping-car à la douane, il fait également un virement. (On ne le sait pas encore mais le virement sera bloqué puis annulé un mois après, et ce n’est seulement que 2 mois plus tard que nous toucherons notre argent.) Le lendemain, Roberto passe nous donner le solde de l’argent en liquide.

Nous passons nos derniers jours dans la maison. C’est une grande maison avec plusieurs chambres, mais nous n’utilisons que la partie séjour, qui nous parait déjà très spacieuse après plusieurs mois à vivre dans le camion. Les voisins viennent nous souhaiter la bienvenue très chaleureusement, bises et accolades, ce qui nous surprend beaucoup, nous qui avons des relations très cordiales avec nos voisins en France. Nous rendons visite à notre camping-car qui est derrière les barreaux à la douane pour plusieurs semaines, le temps de réaliser son importation définitive. Nous déjeunons presque tous les midis, dans le centre ville à la Chocolatta, où est servi notamment le meilleur chocolat chaud de toute l’Amérique du Sud (au moins ça). Nous faisons les dernières lessives, trions nos affaires et bouclons nos valises. Dernières balades en ville, dernières visites au camping-car, derniers tours du quartier.

 

 

Le 7 janvier, à 19h30, un taxi et ami de Roberto, vient nous chercher devant la maison pour nous conduire à l’aéroport. Nous enregistrons nos bagages et nous embarquons dans un premier avion direction Santiago. Nous décollons un peu après 23h45 et il ne fait pas encore tout à fait nuit près du Pôle Sud. Nous arrivons à Santiago 4h30 plus tard. Nous devons récupérer nos bagages pour les enregistrer sur le prochain vol, et récupérer nos cartes d’embarquements. Nous prenons ensuite un deuxième avion vers 6h du matin pour Buenos Aires. Nous survolons l’impressionnante Cordillère des Andes qui est particulièrement haute à ce niveau. Petit moment de stresse dans l’aéroport de Buenos Aires, nous n’avons qu’une heure 30, pour passer les contrôles, la douane, récupérer nos bagages, les réenregistrer, récupérer nos cartes d’embarquement et repasser les contrôles et la douane dans l’autre sens. Par chance, nous sommes prioritaire avec les bébés et passons devant tout le monde. Heureusement car à la douane d’arrivée, il y a énormément de monde. La douanière, nous demande combien de temps nous prévoyons de rester en Argentine. Juste une heure ! Mais la compagnie que nous avons pris n’assure pas le transfert des bagages et nous n’avons pas non plus nos cartes d’embarquement pour le prochain vol. Nous arrivons juste à temps pour embarquer dans notre troisième avion. Cette fois-ci, nous quittons l’Amérique du Sud pour de bon. Le dernier vol durera 13h.

Nous arrivons à Londres le 9 janvier vers 4h du matin. Les enfants n’ont presque pas dormi, nous sommes tous les 4 épuisés par ces 30h et quelques de voyage. Nous sautons dans un taxi, direction l’hôtel que nous avons réservé. Nous arrivons vers 6h, nous n’avons réservé qu’à partir de la nuit suivante, et n’avons pas prévenu de notre arrivée si matinale, mais l’hôtelier nous permet d’accéder à notre chambre. Ouf, nous pouvons enfin nous coucher ! Nous nous remettrons tranquillement de notre voyage à Londres, où nous passerons une semaine, avant de rentrer en France. Mais ça, c’est une autre histoire !

Voilà, une page se tourne pour nous, un peu courte. Nous rentrons le cœur serré, avec la ferme intention de repartir… bientôt…

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Agentine part 8 : Tierra del Fuego

Dimanche 9 décembre :

On prend la route direction Ushuaia. On se gare sur le parking du centre d’information. On se rend au I pour savoir tout ce qu’on peut faire autour d’Ushuaia.

On se rend ensuite au camping gratuit à côté du Tren del fin del Mundo, situé au bord de la rivière.

Lundi 10 décembre :

Aujourd’hui, on ne fait pas grand chose. On reste au camping, on observe le petit train à vapeur et les enfants jouent au bord de la rivière.

Mardi 11 décembre :

On se rend dans le centre ville. On commence à réfléchir à notre retour. On déjeune dans un restaurant, puis on visite deux petits musées. Le premier musée est le musée del fin del Mundo où il y a une grande collection d’oiseaux empaillés. Le deuxième musée est celui de la maison du gouverneur.

On fait ensuite les boutiques de souvenirs et on visite le centre. On se pose dans un café avant de retourner au camping.

Mercredi 12 décembre :

Aujourd’hui on se rend à l’estancia Harberton qui se trouve à 80 kilomètres d’Ushuaia dont 40 km de ripio. Il faut signaler notre présence à l’accueil afin de pouvoir passer deux nuits sur le domaine. On se pose en fin de journée sur une des trois aires de camping autorisés. Un argentin dont les arrière-grand-parents étaient français et plus précisément des Midi-Pyrénées (tout comme notre camping-car), vient nous parler en français !

Jeudi 13 décembre :

Après une nuit très au calme, on se rend à l’estancia pour la visite. On fait d’abord un tour du musée qui répertorie une grande collection de squelettes d’animaux marins.

On se rend ensuite à la maison de thé en attendant l’heure de la visite. On fait la visite sous la pluie.

Après un tour à la maison de thé, on retourne au camping.

Vendredi 14 décembre :

Ce matin on roule jusqu’au bout de la route, là où on ne peut que faire demi-tour, jusqu’au bout du monde. On traverse la propriété de l’Estancia Harberton, puis d’une autre Estancia. La route est très belle, elle longe le canal de Beaggle. On croise des chevaux sauvages, on traverse des ponts de fortunes.

On retourne ensuite à Ushuaia. On passe une nouvelle nuit au camping à côté du petit train. Week-end oblige, musique à fond toute la nuit… Constance tétera également toute la nuit.

Samedi 15 décembre :

Ce matin, on dépose notre linge à la lavanderia. On déjeune en ville et on se balade un peu.

Il fait très chaud, on est carrément en t-shirt. Mais les températures dégringolent dans l’après-midi. On récupère notre linge, on fait quelques courses et on retourne au parking du petit train.

Dimanche 16 décembre :

Ce matin, il fait très froid, les sommets des montagnes sont tout blanc, on a même de la neige au camping ! On se rend dans le centre ville. Malgré le vent et le froid on se rend au parc national de terre de Feu. Bonne pioche, puisque le temps est bien meilleur dans le Parc. On y rencontre une famille de français.

Lundi 17 décembre :

Ce matin, on se rend tout au bout de la ruta 3. On fait une petite balade sous la pluie.

On se rend ensuite au centre d’interprétation. L’après-midi, on fait la balade des castors, Ces derniers font des ravages dans la région. Ils ont été introduits par l’homme il y a des décennies pour l’exploitation de leur fourrure et ont provoqué de sérieux dégâts dans le paysage naturel. Ironie du sort, l’environnement étant différent de l’Amérique du Nord, leur fourrure a évolué et n’a jamais pu être exploiter !

On repasse une nuit au camping du Parc.

Mardi 18 décembre :

Aujourd’hui, le soleil est au rendez-vous, alors on en profite pour faire une balade qui nous mène à une vue panoramique sur la baie.

On retourne ensuite à Ushuaia où l’on fait le grand musée Maritimo y del Presidio qui occupe l’ancienne prison d’Ushuaia où étaient détenus 700 prisonniers dans 380 petites cellules. Ce musée réunit en fait plusieurs musée. Une partie du bagne est non restaurée. Sa visite fait froid dans le dos.

On retourne ensuite dormir au parking du train.

Mercredi 19 décembre :

Aujourd’hui, on se rend à Puerto Almanza, un petit village au bord du canal de Beaggle. La vue est très belle et le soleil est avec nous.

On passera une nuit très calme entre rivière et baie, au milieu des chevaux.

Jeudi 20 décembre :

On retourne à Ushuaia afin de faire nos derniers achats. On achète quelques souvenirs au passage et on croise le Père Noël dans la rue. Demain nous reprenons la route en direction de Punta Arenas qui sera notre dernière étape avant de regagner l’Europe.

Vendredi 21 décembre :

On roule toute la journée. On déjeune à Tolhuin et on passe la nuit à la frontière.

Samedi 21 décembre :

La nuit a été très calme, mais difficile. Ce matin, on passe la frontière. Contrairement à l’aller, il y a du monde, notamment un bus. Le chauffeur est sympa il nous fait passer devant tout le monde. On roule un peu avant de passer le poste côté chilien. Il nous reste deux bananes, on s’empresse donc de les manger, sinon c’est confisqué. C’est un peu ridicule étant donné que nous sommes sur une île.

On se rend ensuite au Parc National Pinguino Rey. Après une rapide explication sur la vie des manchots, on se dirige vers les miradors afin d’observer les manchots.

En partant, on nous offre des petits souvenirs du Parc.

On se rend ensuite à Cerro Sombrero. On passe la nuit devant l’office de tourisme où il y a un wifi ouvert et des banos publics. Malheureusement ces derniers sont fermés le week-end.

Dimcanche 23 décembre :

On prend le ferry pour rejoindre le continent. On quitte la Terre de Feu. On roule ensuite jusqu’à Punta Arenas. On se rend sur le parking de Victor, qui nous a proposé son aide pour vendre le camping-car. Il nous permet également de rester sur son parking jusqu’à ce que la vente soit faite.

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Sur la route entre Argentine et Chili

Mardi 4 décembre :

On prend la route direction le Chili. On croise guanacos et nandous de Darwin. On passe la frontière en 5 min, idem côté Chili. On nous confisque quelques légumes qu’il nous restait. On se rend à Puerto Natales pour la nuit. On se gare face à l’océan.

Dans la nuit, une voiture se colle à nous, musique à fond. Je m’apprête à sortir afin de leur demander de baisser leur musique ou bien de se garer un peu plus loin, mais je les vois en train de consommer je ne sais quoi dans leur voiture, je fais donc demi-tour. Ils finissent par partir. Une autre voiture prend le relais…

Mercredi 5 décembre :

On se lève donc après une mauvaise nuit. On refait le plein de fruits et légumes. On souhaite également faire le plein de diesel et d’eau avant d’aller au Parc National Torres Del Paine. On fait le tour des station-services, mais impossible d’obtenir de l’eau même en faisant le plein de carburant. C’est incompréhensible. Il n’y a qu’au Chili qu’on a ce genre de problème.  On prend donc la route un peu blasés, direction le Parc. Après 4 h de ripio, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc. Malheureusement, ils ne prennent que le liquide. L’entrée est tout de même de 30€ par personne et nous n’avons pas assez sur nous. Un ranger nous autorise finalement à entrer gratuitement dans le Parc. On passe la nuit au centre d’information.

Jeudi 6 décembre :

Le cœur n’y est pas vraiment et finalement on décide de retourner en Argentine. On reprend donc la route. 1/2 h de ripio plus tard la route est fermée, il faut faire tout le tour. C’est donc reparti dans l’autre sens. En fin de compte cette route ci est meilleure et cela nous permet d’apprécier malgré tout, les paysages du Parc.

On repasse la frontière en un rien de temps. En Argentine pas de souci on peut entrer avec fruits et légumes. On passe la nuit sur une station-service à Esperanza. Ici pas de souci, on fait le plein d’eau sans même devoir faire le plein de diesel. Il y a également un wifi ouvert. On ne comprend vraiment pas pourquoi c’est si compliqué d’obtenir de l’eau au Chili.

Vendredi 7 décembre :

On quitte la station-service direction Laguna Azul, un ancien volcan que d’autres voyageurs nous avaient conseillé. L’endroit est très beau et se prête à une petite balade.

Samedi 8 décembre :

On prend la route direction la Terre de Feu. On passe la frontière avec le Chili assez rapidement. On roule un peu avant d’arriver au ferry. On a toujours le même problème, nous n’avons pas assez de liquide pour payer le ferry. Le prix et de 20300 pesos chilien et nous n’avons que 15000 pesos chilien et 300 pesos argentin. Matthieu donne tout ce qu’on a, ce qui fait plus que le tarif normal au final…

Après 20 min de traversée, nous débarquons en Terre de Feu ! On roule un peu avant de s’arrêter dans une petite ville où on peut prendre des douches chaudes et bénéficier d’un wifi et tout ça gratuitement. On reprend la route, on repasse la frontière avec l’Argentine, on roule jusqu’à Rio Grande pour passer la nuit. On arrive très tard mais Matthieu part quand même retirer de l’argent afin que l’on puisse dîner. On passera une très mauvaise nuit sur une station-service.

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Argentine part 6 parc des glaciers

Samedi 24 novembre :

On prend la route pour El Chalten. On longe le lago Viedma d’un bleu incroyable et on aperçoit au loin des glaciers.

On déjeune dans le centre de El Chalten où on rencontre un couple de retraité voyageant en Amérique en camping-car. On fait quelques courses puis on part se garer au parking des motorhomes à l’entrée de la ville. On y retrouve par hasard les Pau’z ailleurs, la famille de français qu’on avait croisé au tout début de notre voyage à Iguaçu. Maëlan est ravi de retrouver deux copines. Il y a aussi un autre couple de retraités, une famille chilienne, plusieurs autres couples de français et d’autres étrangers.

Dimanche 25 novembre :

Ce matin, on fait la balade du mirador del condor. On aperçoit plusieurs condors. Maëlan monte presque toute la balade à 4 pattes.

On se rend ensuite au I pour avoir des cartes des sentiers et du parc national Los glaciares. On va ensuite en ville pour y faire des courses et aller aux jeux.

On retourne au parking des motorhomes. Les enfants font leur sieste puis jouent dehors.

Lundi 26 novembre :

Ce matin, on fait la balade qui mène à un point de vue sur un glacier. On s’y rend par une piste où on prend deux auto-stoppeuses espagnoles. La balade est très jolie. On déjeune le long de la rivière puis on continue la balade jusqu’à apercevoir le glacier piedras blancas. Maëlan montrant des signes de fatigue, on fait donc demi-tour.

On retourne au bivouac. Je reste avec les enfants pendant que Matthieu va à la gomeria pour refixer les panneaux qui s’écartent. Les enfants jouent avec les filles puis tout le monde retourne dans son camping-car.

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Mardi 27 novembre :

Ce matin, on fait une toute petite balade qui nous mène à une cascade.

On dépose ensuite notre linge à laver. On retourne au campement après déjeuner. Maëlan joue avec Lucy et Fanny.

Mercredi 28 novembre :

Les enfants jouent toute la matinée dehors. On déjeune en ville puis on retourne au camping. On dit au revoir aux Pau’z ailleurs qui reprennent la route aujourd’hui.

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On fait ensuite une balade le long de la rivière. Maëlan chute et se blesse au genou. Il ne veut plus marcher.

On retourne au camion, on récupère notre linge en ville, puis on retourne au campement. Maëlan s’endort sur la route. Il se réveille très triste. Il ne veut plus poser le pied par terre de peur de se re blesser. Il réalise également que les copines sont parties pour de bon, ce qui n’arrange rien.

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Jeudi 29 novembre :

On fait le ménage et on se prépare à partir. On fait une petite balade à la rivière, on dit au revoir aux retraités, puis on décolle. On fait le plein d’eau, le plein de carburant et on prend la route direction El Calafate.

Une fois en ville, on fait des courses et on se pose sur un parking au bord d’un lac offrant une vue magnifique avec des flamants roses, des cygnes à col noirs et d’autres oiseaux. Les Tis’elf, qu’on avait croisé à Iguaçu arrivent dans la soirée et viennent nous saluer.

Vendredi 30 novembre :

Aujourd’hui est un grand jour. Le jour où nous allons découvrir le Perito Moreno, un glacier de 35 km de long, 5 km de large et 70 mètres de haut. On l’aperçoit déjà de loin. On laisse le camion sur le parking du parc puis on prend une navette qui nous emmène au départ des passerelles. On fait un premier circuit, puis un deuxième. On s’approche de plus en plus du glacier. Le spectacle est extraordinaire. On observe les blocs de glace de plusieurs dizaine de mètres de haut se détacher du glacier pour s’écraser dans l’eau dans un tonnerre d’éclaboussures. Une des choses les plus incroyables qu’on ait vu de toute notre vie.

Maëlan finit par faire une chute et ne voudra plus marcher. On reprend donc la navette pour retourner au parking. On discute un peu avec une famille française garée juste à côté de nous. On discute également avec un couple de français. On se rend ensuite à Lago Roca pour la nuit afin de faire valider une deuxième journée gratuite au Perito Moreno.

Samedi 1er décembre :

On cherche le ranger afin de se faire tamponner nos tickets pour retourner au glacier. Mais tout comme la veille, on ne le trouve pas. Je prend donc quelques photos du site, afin de prouver qu’on a bien passé la nuit ici. On retourne au Perito Moreno, on montre les photos à l’entrée, aucun souci on nous laisse entrer une deuxième fois. Pour notre plus grand bonheur, on repasse donc une journée à observer le glacier et les blocs s’y détacher. Le glacier a énormément changé depuis la veille. Des blocs énormes sont tombés. On retourne au parking par le sentier longeant la côte, afin de profiter jusqu’au dernier moment du spectacle. L’appareil photo qui a pris un coup la veille ne fonctionne plus…

On retourne à El Calafate pour la nuit.

Dimanche 2 décembre :

Une voiture s’est garée à côté de nous durant la nuit avec la musique à fond, pas très sympa. Rien de très intéressant aujourd’hui. Les lumières sont restées allumées toute la nuit, alors ce matin le camping-car ne démarre pas. On verra ça plus tard, pour le moment on se rend dans le centre ville. On y fait des courses et on remet un peu de crédit dans le téléphone. On retourne au camping-car, Matthieu demande de l’aide à un couple garé à côté de nous. On branche la batterie, on redémarre, on retourne faire des courses, on retourne ensuite au parking… Bref, rien de très intéressant.

Lundi 3 décembre :

Cette nuit, à nouveau une voiture s’est garé à côté de nous avec la musique à fond…

Ce matin, on visite le musée glaciarum. Comme d’habitude la visite est un peu décousue avec les enfants. On assiste à un film en 3D sur le parc des glaciers puis un film sur le Perito Moreno. C’est vraiment beau. On se rend en ville après déjeuner afin de faire réparer l’objectif de l’appareil photo qui a pris un choc il y a deux jours. On fait tous les magasins de la ville, en vain. Impossible de faire réparer, ni d’en acheter un nouveau. Et si on souhaite en commander un, le délai d’attente est de deux semaines. On laisse tomber. On retourne au parking du bord du lac. Matthieu réussit à réparer l’objectif. Ouf. Demain nous reprenons la route direction le Chili.

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Argentine part 5 région des lacs

Mercredi 7 novembre :

On part dans une ville à 50 km plus au Nord pour faire le plein de tout. On déjeune, Maëlan joue aux jeux pour enfants sur la place principale. On fait ensuite le plein d’eau potable, de fruits et légumes, de diesel et d’eau. On retire également de l’argent à la banque de la nation qui ne prend pas trop de frais. On reprend la route. On passe Bardas Blancas, puis on parcourt des kilomètres de ripio sur la ruta 40. On s’arrête sur un chemin pour la nuit.

Jeudi 8 novembre :

Avant de reprendre la route, on descend jusqu’à la rivière pour une petite balade.

On reprend la piste. Comme la veille, on déjeune sur le bord de la route. Après 100 km de ripio, on roule enfin sur une route asphaltée. La poussière a envahi le camping-car, c’est épouvantable. On passe un contrôle sanitaire, mais ils nous laissent fruits et légumes. On croise sur la route le cycliste qu’on avait croisé 2 mois plus tôt sur la carretera australe. Il remonte d’Ushuaïa et se dirige vers la Guyane.

On s’arrête pour la nuit à Ranquil del Norte. On goûte, les enfants jouent. Je fais le ménage à fond pour retirer toute la poussière.

Vendredi 9 novembre :

On se balade un peu autour de la place avant de reprendre la route. On déjeune à nouveau le long de la route au milieu des chèvres et des vaches.

On arrive dans l’après-midi à Las Lajas. On goûte puis on se balade.

Samedi 10 novembre :

Ce matin, il pleut ! On n’avait pas eu de pluie depuis très longtemps. On fait le plein et on se rend dans un garage pour faire la vidange.

On déjeune en ville puis on reprend notre route sous la pluie.

On arrive à Junin de los Andes en fin d’après-midi.

On se rend au supermarché où on achète de quoi dîner.

Dimanche 11 novembre :

On se réveille après une nuit très fraîche. On a perdu 25° en moins de 24h. On va au supermarché acheter un petit-déjeuner puis on se rend au I avant une petite balade sur la place. On retourne faire des courses pour le midi. On part faire une balade le long de la rivière. Une partie de la promenade est sous l’eau.

 

Après une pause dans le çamping-car on ressort pour visiter l’église, mais celle-ci est fermée. On visite donc un petit musée sur la culture mapuche qui est très intéressant.

On retourne ensuite au camping-car après quelques courses.

Lundi 12 novembre :

Ce matin, on se rend au chemin de croix. On gravit les flancs de la colline en parcourant les nombreuses statues mêlant histoire Mapuche et thèmes chrétiens. L’une des statues représente Jesus au milieu du labyrinthe de la Cathédrale de Chartres.

On redescend 4h plus tard. On déjeune puis on se rend à un point pour faire le plein de gaz, mais il y a une rupture de stock. On retourne donc en ville, on y fait des grosses courses car demain nous reprenons la route.

Mardi 13 novembre :

On se rend à San Martin de Los Andes. On dépose notre linge à la lavanderia. On se rend au I. On se balade ensuite jusqu’au lac.

Les enfants se sont endormis dans le porte-bébé et la poussette alors on en profite pour se poser dans un café. On se balade en ville. On commence les achats de Noël pour les enfants. On récupère notre linge tout propre, ce qui n’est pas si courant en Amérique du Sud.

Mercredi 14 novembre :

Ce matin, on visite le musée du Che, qui est passé à San Martin en janvier 1952. On se rend ensuite à un point gaz, mais ce n’est pas possible de faire le plein. On reprend donc la route, après avoir déjeuné à un mirador.

On démarre la route des 7 lacs. On se rend ensuite à Villa Traful. On traverse une forêt dans la montagne en traversant de nombreux ruisseaux. La route est très belle. On se pose sur un parking au bord du lac pour la nuit. Ce soir, il fait très froid, on dormira avec le chauffage.

Jeudi 15 novembre :

Ce matin, le soleil est au rendez-vous. On se balade le long du lac.

On reprend ensuite la même route que la veille, cette fois-ci avec le soleil contrairement à hier.

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On se rend à Villa Angostura. On se balade dans la ville. On tente ensuite de se garer près d’une plage mais il y a beaucoup de monde et impossible de se garer. On retourne donc en ville où on passera la nuit. Ce soir, il fait chaud, on n’allume donc pas le chauffage.

Vendredi 16 novembre :

Les températures ont chuté durant la nuit et on a eu très froid. On décide donc de trouver du gaz coûte que coûte. On roule donc jusqu’à Bariloche où il y a un point gaz. Cette fois-ci, pas de souci, on dépose une de nos deux bouteilles qui sera prête en fin de journée. On se pose en attendant à l’écart de la ville au bord du lac. On sort un peu mais le vent glacial nous poussera rapidement à retourner dans le camping-car. On restera donc dans le camion tout l’après-midi à attendre que notre bouteille soit prête. On récupère la bouteille et on se pose pour la nuit sur un parking le long du Circuito Chico.

Samedi 17 novembre :

Ce matin, on fait une balade dans la forêt qui nous mène à une plage. Il fait très froid, mais comme on est à la plage, Maëlan retire ses chaussures.

Le retour au camping-car est très compliqué. Maëlan ne veut plus marcher, mais il ne veut pas non plus être porté. Le pauvre a en fait attrapé une sorte de tourista. On reprend la route. On s’arrête au kilomètre 24.7 où se trouve la brasserie de la célèbre bière de Patagonie « km 24.7 ».

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Dommage le site est fermé pour événement. On fait donc le tour du Circuito Chico puis on se rend à El Bolson où nous avons repéré un point gaz particulièrement bon marché. C’est fermé, on reviendra donc lundi matin. On retourne pour la nuit au parking de la cascade où on avait dormi deux mois plus tôt.

Dimanche 18 novembre :

Ce matin, on visite le marché artisanal de El Bolson. On retourne en fin d’après-midi à la cascade où il y a également un jardin botanique. On y fait un petit tour avant de se poser dans le camping-car pour la soirée.

Lundi 19 novembre :

On retourne au point gaz qui est encore fermé. Demain c’est férié, ils font sûrement le pont. On reprend donc la route direction Esquel. On se pose sur la place principale ou Maëlan profite des jeux. On se rend ensuite à un point gaz qui est également fermé. On cherche ensuite un endroit où dormir pendant très longtemps, on finit par se résigner et on se gare derrière le terminal de bus.

Mardi 20 novembre :

On retourne au point gaz qui est ouvert. On prend la route direction le Sud. On s’arrête à Gobernador Costa sur une station-service. On sort un peu mais il y a énormément de vent. On se pose donc dans le camping-car devant Shawn le mouton. Il y a tellement de vent que j’ai peur que le camping-car se renverse.

Mercredi 21 novembre :

On reprend la route. Il pleut beaucoup. On s’arrête en fin d’après-midi dans la ville de Perito Moreno. On fait des courses. On se gare sur une station-service à côté de deux combis brésiliens. On regarde la fin de Shawn le mouton et on fait des pizzas maison comme très souvent ces derniers temps.

Jeudi 22 novembre :

Aujourd’hui, il fait beau. On en profite donc et on se balade un peu avant de repartir. Les guanacos sont de sortis, on en voit des centaines sur la route. On croise également des nandous de Darwin et beaucoup de moutons. On traverse aussi une zone avec des millions d’insectes. On pense que ce sont des crickets mais on n’arrive pas trop à voir. Ça me rappelle l’Australie lorsque l’on croisait des zones à sauterelles, sauf qu’ici il ne fait pas chaud. Il fait même plutôt froid. On s’arrête pour la nuit dans la ville de Gobernador Gregores. Il y a énormément de vent encore plus que d’habitude et pourtant ces derniers jours c’était déjà quelque chose. On cherche pendant longtemps un endroit à l’abri du vent. On trouve un endroit pas trop mal, mais il y a quand même trop de vent pour que le chauffage reste allumé. On passera donc une nuit sans chauffage secoués par le vent.

Vendredi 23 novembre :

On reprend la route après le plein de diesel et d’eau. On traverse 75 kilomètres de ripio. J’aperçois plein de guanacos sur la route. Je tente de sortir pour les prendre en photo mais impossible d’ouvrir ma portière tellement le vent souffle fort ! On passe devant un lac d’un bleu saisissant. On voit des tatous traverser devant nous. On pensait être à El Chalten aujourd’hui, mais c’était sans compter sur les 75 kilomètres de ripios. On passera donc la nuit à Tres Lagos.

À la Une

Chili part 4 le retour

Samedi 27 octobre :

On se rend en ville pour faire quelques courses avant de prendre la route direction la ville fantôme de Chacabuco. Nous arrivons vers 18h30, mais malgré l’heure tardive, nous décidons de faire la visite aujourd’hui. On est encore en plein décalage horaire puisque qu’on a reculé de 2 heures en passant la frontière. On se balade donc dans la ville fantôme, entre les bâtiments, l’école, le théâtre, les habitations etc…

On passe ensuite la nuit sur le parking devant le site.

Dimanche 28 octobre :

On se rend dans une ville où se trouve un musée de vieux trains. On galère un peu pour trouver le musée qui n’est pas très bien indiqué et qui se trouve au milieu d’une gare à moitié désaffectée. Après avoir traversé quelques voix de chemins de fer, on tombe sur les vieilles locomotives.

On se rend ensuite à la main dans le désert. On se gare à côté d’un grand camping-car américain. On fait quelques photos avec la main géante.

On se dirige ensuite vers le camping-car pour repartir car il y a énormément de vent. Au moment où on s’apprête à remonter dans le camion, les américains nous invitent à venir prendre le café. Leur camping-car est vraiment énorme et tout confort, digne d’un véritable appartement. Nos hôtes sont en Amérique du Sud depuis seulement un mois, mais voyagent depuis de nombreuses années en bateau, et ils vivaient depuis quelques années sur une petite île portugaise au milieu de l’océan Atlantique.

Il est déjà tard, et on souhaiterait passer la nuit à l’abri du vent. On prend donc congé et on reprend la route. On roule pendant très très longtemps avant de pouvoir s’arrêter. Après 3h30 de route, alors que la nuit est tombée depuis déjà bien longtemps, on finit par trouver un parking le long de la route.

Lundi 29 octobre :

On se réveille au bord de la mer. On se rend dans un petit village de pêcheurs où on passe une partie de la journée.

Mais, on n’a plus rien à manger, il faut donc qu’on se rende dans une ville pour y faire des courses. On se pose ensuite sur une copec pour la nuit. Un chilien lui même overlander, vient nous parler, mais on est en train de manger et ce n’est pas très pratique avec les enfants. Dommage.

Mardi 30 octobre :

On se rend à Bahia Inglesa en fin de matinée. On se balade sur la plage et le long de la baie. Les enfants jouent dans le sable puis aux jeux pour enfants.

Mercredi 31 octobre :

On quitte l’agréable ville de Bahia Inglesa en début d’après-midi pour se rendre dans la ville juste à côté faire des courses. On prend ensuite la route. On passe la nuit sur une aire de repos.

Jeudi 1er novembre :

On se rend à La Serena. On se balade le long de la plage puis en ville. La place principale est sympa et le centre ville aussi.

On passe la nuit sur la route qui longe la plage, ce qui n’est pas très malin puisque la route est très passante.

Vendredi 2 novembre :

Matthieu et les enfants se baladent sur la plage pendant que je fais le ménage du camping-car à fond. On reprend la route après le déjeuner. On s’arrête sur une Copec afin de profiter du wifi et des douches chaudes. On se dirige ensuite vers l’intérieur des terres. La route est très belle, cactus et vignes se côtoient aux milieux des collines.

On s’arrête pour dormir dans le village de Combarbalà. Toute la nuit, des piétons passent dans la rue, excitant au passage tous les chiens du quartier. On passera une horrible nuit.

Samedi 3 novembre :

On continue la route. On traverse la Réserve Nationale Las Chinchillas. On s’arrête à Los Vilos, une ville au bord de la mer. On se balade. On mange des empanadas dans la rue, on fait des courses, on dîne et on se couche.

Dimanche 4 novembre :

Voilà 4 mois que nous avons quitté la France. Chacun a trouvé son rythme et sa place ce qui n’a pas été si évident.

Ce matin, on se balade sur la plage et Maëlan joue au parc. Après déjeuner, on se rend à Pichidangui, à seulement 30 km de là. On tombe dans un petit embouteillage dû à un incendie. On se gare le long de la falaise qui domine la plage.

On se balade au marché artisanal, puis sur la plage. On se gare pour la nuit devant une église construite contre un gros rocher.

Lundi 5 novembre :

On a enfin passé une nuit au calme, cela faisait très longtemps. On se balade le long de l’océan qui est déchaîné, au milieu d’un joli petit jardin botanique.

On reprend la route. Cette fois-ci, on a définitivement quitté le désert. Il y a beaucoup d’arbres.

On traverse Santiago à une vitesse folle en passant par un tunnel.

On fait le plein. Au moment de payer, Matthieu s’aperçoit que le pompiste à entrer le nombre de litres et non le montant à payer. Matthieu annule donc la transaction et demande au pompiste de recommencer l’opération. Le pompiste se trompe à nouveau. Matthieu lui explique qu’il s’est trompé, le pompiste fait mine de ne pas comprendre. Son collègue prend la suite. On se demande comment un pompiste qui fait ça toute la journée peut réellement se tromper ainsi deux fois de suite. Bref, on déjeune au restaurant de la station-service. Puis on repart. On s’arrête sur une autre station-service vers 16h. On y goûte et on profite des douches chaudes. La station est petite et bruyante, on n’a pas trop envie d’y passer la nuit. Il est déjà tard, mais on décide de partir à la recherche d’un spot plus sympa pour la nuit, on quitte la panam, on traverse des villages. Sur cette route palmiers et conifères se côtoient. On aperçoit au loin, les sommets enneigés de la cordillère des Andes. On roule très longtemps avant de trouver quelque part où s’installer. On finit par trouver un terrain de camping à 1500 pesos la nuit mais personne n’est la pour récolter l’argent et le terrain est ouvert. On s’y installe donc pour la nuit. Une autre famille est là, musique à fond. Ils partiront vers 22h et nous passerons une nuit au calme.

Mardi 6 novembre :

On reprend la route direction l’Argentine, qu’on souhaite rejoindre par le Paso Pehuenche qui est à 2500 m d’altitude. On déjeune avant de passer la frontière. On arrive au poste côté chilien. On sort en t-shirt mais il ne fait pas chaud. Le chauffage est d’ailleurs allumé et il y a encore beaucoup de neige ici. Très rapidement, on nous tamponne nos passeports, on enregistre notre sortie et celle du camion.

On reprend la route. On contourne un lac à moitié gelé. La route est dégagée mais il y a encore beaucoup de neige tout autour. Les paysages sont encore une fois magnifiques.

70 km nous sépare de la frontière Argentine. Les paysages changent du tout au tout. La végétation typique de la Patagonie réapparaît au milieu des montagnes rouges. Quand on arrive au poste, il fait chaud. On se fait tamponner nos passeports. Matthieu s’occupe du permis d’importation temporaire du camping-car pendant que je joue aux « cailloux » avec Maëlan. On repartira d’ailleurs du poste avec plein de cailloux. Nous voilà à nouveau en Argentine. On s’arrête pour la nuit à Bardas Blancas.

À la Une

Foz de Iguaçu à Rio de Janeiro

Lundi 23 juillet :

Ce matin, direction le centre ville de Foz de Iguaçu pour faire des lessives et des courses.

On décide de passer l’après-midi au bord d’un lac au Nord Ouest de la ville.

Malheureusement on ne peut pas y rester pour la nuit. On s’installe donc dernière une station service pour dormir.

Mardi 24 juillet :

On décide de chercher un garage pour changer les pneus arrières qui sont en fin de vie. On cherche pendant deux bonnes heures en vain. Personne n’a la bonne taille de pneus, c’est pourtant pas les garages qui manquent ici, il y en a à chaque coin de rue. On décide donc de remettre ça à plus tard.

On s’arrête ensuite dans un centre commercial pour profiter du wifi et déjeuner.

En début d’après-midi, nous récupérons notre linge et prenons la route direction Curitiba.

La route est belle mais très chère ! On passe de nombreux péages.

On passera la nuit sur une station service, pas terrible.

Mercredi 25 juillet :

On roule toute la journée. On passe toujours beaucoup de péages et on passe à nouveau la nuit dans une station service pas terrible.

Jeudi 26 juillet :

On roule à nouveau toute la journée. On arrive vers 15h à Morretes une charmante petite ville coloniale. La route pour y accéder était très belle (et très chère) traversant les montagnes. Après un rapide petit tour de la ville on fait quelques courses, puis on s’installe pour la nuit au bord de la rivière.

Vendredi 27 juillet :

Ce matin, on fait quelques courses. On cherche ensuite un restaurant afin de goûter la spécialité locale, le boreado, un ragoût accompagné de farine de banane, de rondelles de banane et de riz. On s’installe donc pour déjeuner au bord du rio dans le centre historique colonial.

On reprend ensuite la route direction la côte.

La route est vraiment belle. On traverse la montagne au milieu de la forêt tropicale sur une route pavée.

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On rejoint ensuite l’autoroute et on dort sur une station service.

Samedi 28 juillet :

On quitte la route principale pour visiter la ville coloniale Iguape. Il semblerait qu’une fête se prépare. Nous croisons des groupes de cavaliers un peu partout dans la ville et les alentours. DSC05091

Après un rapide déjeuner dans le camping-car, on décide d’aller acheter des fruits sur le marché. On a le droit à une dégustation de toutes sortes de fruits exotiques. On se régale mais on va vite déchanter… On choisit quelques fruits à acheter, exotiques donc, et le vendeur nous en demande 545 reis, soit plus de 120€ pour seulement quelques fruits ! On finira par réussir à négocier plus de la moitié du prix, mais on pense qu’on s’est quand même bien fait avoir.

Le temps est couvert on décide donc de reprendre la route pour la prochaine étape. En sortant de la ville on croise à nouveau des dizaines de groupes de cavaliers.

La route est magnifique, on est dans la montagne au milieu de la forêt tropicale.

On arrive en fin de journée dans la ville de Peruibe. On traverse la montagne par une toute petite route qui grimpe énormément. Phileas a beaucoup de mal, si bien qu’on se demande si on va réussir à la traverser cette montagne. On finit par arriver au bivouac repéré sur ioverlander. On passe la nuit au bord de l’océan bercés par les vagues.

Dimanche 29 juillet :

Ce matin, on se rend à la plage du village où on a passé la nuit. La plage est entourée par les montagnes.

On reprend ensuite la petite route qui traverse la montagne. On fait quelques courses puis direction la plage de Peruibe.

Le soir on retourne dormir au même endroit que la veille. On se fera dévorer par les moustiques toute la nuit (comme la veille).

Lundi 30 juillet :

Aujourd’hui, on a envie de tester le système médical au Brésil. Ma dent de sagesse s’est encore infectée alors on part à la recherche d’un dentiste. Aucun dentiste ne peut me prendre à Peruibe, on continue donc la route jusqu’à la prochaine ville où je finis par trouver une dentiste qui me prend tout de suite en consultation. On me donnera un traitement sur trois jours qui ne fera aucun effet.

On reprend ensuite la route côtière. On s’arrête pour la nuit au bord de la plage. Un énorme orage éclate dans la soirée et le temps ne s’améliorera pas de la nuit.

Mardi 31 juillet :

Maëlan se réveille à 4h30. On prend la route. Le temps est tellement mauvais qu’on roulera toute la journée. Pause déjeuner et goûter au bord de la plage malgré tout.

On s’arrête sur une station service pour la nuit.

Mercredi 1er août :

On se prépare pour prendre la route pour Paraty qui n’est plus très loin.

On décide de se prendre un camping pour pouvoir profiter du wifi, histoire de donner des nouvelles à tout le monde et mettre à jour le blog. Il pleut toujours il n’y a donc pas grand chose à faire d’autre.

Le camping donne sur la plage dans la baie de Paraty, des petits singes courent dans les arbres. Nous avons droit à notre propre salle de bain avec eau chaude à volonté.

On fait quand même une petite balade le long de la plage. On passera le reste de la journée dans le camping-car à l’abri de la pluie a profiter d’une super connexion.

Jeudi 2 août :

Ce matin, j’ai horriblement mal aux dents, il est temps de consulter à nouveau. Grand moment de stresse, la dentiste ne comprend pas que ma dent appuie sur un nerf et veut absolument me l’extraire ! Elle finira par comprendre. Ouf. Elle me prescrit des antibiotiques et ne me fera rien payer, tout comme la première dentiste que j’avais consulté trois jours auparavant.

On déjeune en ville puis on tente de visiter le centre historique, mais on a pris la poussette et avec les gros pavés, c’est impossible de circuler. En plus il pleut. On décide de remettre à plus tard la visite. On retourne au camping-car et on se pose sur un petit parking au bord de la plage. On y croise une famille de français en tour du monde en sac à dos.

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Il pleut ensuite énormément et la pluie ne cessera qu’au petit matin.

Vendredi 3 août :

Ce matin, Matthieu s’aperçoit qu’un des pneus arrières et vraiment trop usé. Cette fois-ci il est temps d’en changer, on ne pourra pas rouler jusqu’à Rio comme ça. On se rend dans un garage repéré sur Ioverlander. Le garagiste appelle tous les fournisseurs autour de la ville pour trouver les bons pneus. Une heure plus tard il finira par trouver. Ils seront livrés dans l’après-midi.

En attendant, nous partons visiter le centre historique. Après un petit tour et une dégustation de spécialités brésiliennes, on décide de faire un petit tour en bateau dans la baie de Paraty malgré le mauvais temps. On n’est pas déçus, la baie est encore plus belle vue de l’océan.

On retourne ensuite au garage. On discute en anglais avec un monsieur qui fait la traduction entre le garagiste et nous. Un quart d’heure plus tard on se rend compte que ce monsieur est français. En attendant l’arrivée des pneus, nous faisons faire la vidange. Les pneus enfin livrés, on se rend dans une burracharia pour qu’ils fassent le changement.

Il est 18h30, il est temps d’aller se poser pour la nuit. Maëlan qui n’a pas pu faire de sieste, s’endormira sur la route et ne se réveillera qu’à 2h du matin, boira 2 biberons et se rendormira.

Samedi 4 août :

Maëlan se réveille à 7h et demi et annonce « ça y est j’ai fini ma sieste ».

On se prépare et on prend la direction de Rio de Janeiro !

On arrive vers 15h, on se balade un peu sur la plage de Recreio puis on s’installe pour la nuit un peu plus au Nord.

Bilan Chili

Capture du 2019-05-29 17-54-48
Itinéraire approximatif Argentine et Chili
  • Nombre de jours : 57
  • Nombre de km parcourus :  9 150 km
  • Budget : 2 663€, soit 47€ par jour
  • Budget camping-car : 363 €
  • Diesel en moyenne: 0.87€/l
  • Plein d’eau : dans les station-services mais presque impossible dans le désert d’Atacama et impossible également à Puerto Natales (là vraiment, on n’a pas compris)
  • Vidange eau : dans la nature
  • Nombre de nuit en camping : 1 à Arica
  • Bivouac : jusqu’ Valparaiso, n’importe où, puis à partir de Valparaiso, sur les places ou dans les station-services
  • Santé : ras

Nos débuts au Chili, nous ont beaucoup plu, et puis il y a eu cet épisode malheureux à Valparaiso, où nous nous sommes fait cambriolé le camping-car, puis quelques jours après, nous sommes tombés en panne, et nous avons eu beaucoup de mal à nous faire dépanner, puis nous avons eu beaucoup de refus pour remplir notre réservoir d’eau et cela même en faisant le plein de carburant, les arnaques également pour différents paiements etc… Tant et ci bien que nous redoutions les moments où nous devions retourner au Chili, après le Péru par exemple. Finalement, nous avons fini sur une bonne note à Punta Arenas. Nous avons rencontré des personnes très sympas qui nous ont bien aidé pour la fin de notre séjour.

Ce qu’on a préféré :

  • la région de San Pedro de Atacama (mon coup de cœur du voyage)
  • le parc national du pan de Azucar
  • la carretera Austral

Ce qu’on a moins aimé :

  • le cambriolage à Valparaiso
  • la complexité pour obtenir de l’eau
  • les arnaques

Bilan Argentine

Capture du 2019-05-29 17-54-48
Itinéraire approximatif Argentine et Chili
  • Nombre de jours : 77
  • Nombre de km parcourus : 10 300 km
  • Budget : 3765€, soit 49€ par jour
  • Budget camping-car : 365€
  • Diesel en moyenne: 0.89€/l
  • Plein d’eau : dans les station-services, toujours très facile, nous n’avons eu aucun refus
  • Vidange eau : dans la nature
  • Nombre de nuit en camping : 6 (4 à notre arrivée à Tigre et 2 à San Ignacio Mini)
  • Nombre de nuit en appartement : 1 à Puerto Madryn
  • Bivouac : aucun soucis pour trouver un bon bivouac en Argentine, sur les station-services, sur des parkings, au bord de la mer, en pleine nature …
  • Santé : 1 visite à l’hôpital pour Matthieu pour son bras à San Ignacio Mini, il n’a rien payé

On doit l’avouer quand on est arrivés en Argentine, on s’est demandés si on avait bien fait de choisir l’Amérique du Sud pour notre voyage. Les barreaux aux fenêtres, les courses à travers les fenêtres grillagées dans les magasins, les supermarchés hors de prix avec presque aucun produit, tout ça ne faisait pas rêver. On n’a pas trouvé non plus les argentins d’une grande sympathie. Et puis on est parti plus d’un mois et quand on est revenus, c’est une toute autre Argentine qu’on a découvert.

Passé Buenos Aires, les barreaux aux fenêtres disparaissent, les magasins sont plus attrayants et les argentins sont très ouverts. Partout où nous allons, ils s’intéressent à notre voyage, nous questionnent et cherchent à discuter avec nous. Ils sont toujours prêts à nous aider et à nous rendre service. On se sent comme chez nous.

Les distances sont très grandes entre deux centres d’intérêt. On peut faire des centaines de kilomètres sans rien, mais les paysages sont grandioses.

La seule chose et pas des moindres qui pose vraiment problème en Argentine, c’est l’argent. C’est toujours très compliqué et très cher pour retirer du liquide, et souvent on ne peut pas payer en carte.

Mise à part ça, on a adoré l’Argentine et il faudra que l’on revienne pour visiter le nord.

Ce qu’on a préféré :

  • le Perito Moreno à l’unanimité,
  • la région des glaciers,
  • la région des lacs,
  • les nombreux animaux croisés sur la route,
  • les baleines de Puerto Madryn,
  • la région d’Ushuaïa,
  • les chutes d’iguaçu,
  • les paysages de l’ouest,
  • la réserve Cabo dos Bahias,
  • la sympathie des argentins.

Ce qu’on a moins aimé :

  • les difficultés pour trouver de l’argent en liquide

Bilan Pérou

Capture du 2019-05-17 15-24-11

  • Nombre de jours : 13 du 13/10/18 au 26/10/18
  • Nombre de km parcourus :  2500 km
  • Budget : 544€, soit 42€ par jour
  • Budget camping-car : 0€
  • Diesel en moyenne: je ne sais plus environ 0.8€/l
  • Plein d’eau : dans les station-services, mais pas évident car la région qu’on a faite est très désertique et l’eau n’est vraiment pas propre
  • Vidange eau : dans la nature
  • Nombre de nuit en camping : 0
  • Bivouac : après notre épisode à Valparaiso, on est devenus complètement parano et on n’a pas voulu prendre de risque au Pérou, alors on choisissait toujours des endroits sûrs, devant les commissariats, à côté des maisons des rangers dans les parcs, dans les station-services, ou sur des parkings payants et fermés
  • Santé : ras

J’ai beaucoup aimé le Pérou. Les péruviens sont très chaleureux. Ils nous arrêtent dans la rue très souvent pour nous parler, toucher les enfants, les prendre en photo. La côte pacifique sont très aride.  On ne s’attendait pas trop à découvrir ce paysage qui est très atypique. On a bien aimé également découvrir la cuisine péruvienne qui est très différente et beaucoup plus varié qu’en Argentine, au Chili et en Uruguay. Matthieu a lui moins aimé, car les péruviens sont sur la route très dangereux. Ils ne respectent aucune règle et la route est également dangereuse longeant les falaises entre les montagnes et l’océan déchaîné.

Ce qu’on a préféré :

  • l’oasis Huacachina,
  • la région de Nazca,
  • la réserve nationale de Paracas

Ce qu’on a moins aimé :

  • la conduite

Vendre un véhicule français au Chili

Dés le début de notre voyage, nous avions décidé de revendre notre camping-car sur place. Nous avions donc mis notre camion en vente sur les réseaux sociaux. Nous aurions préféré le revendre à des français, cela aurait sûrement facilité les choses. Mais nous n’avons trouvé aucun français intéressé. Nous avons donc cherché un endroit en Amérique du Sud où il est plus facile de revendre un véhicule étranger. Il existe deux zones franches au Chili, qui permette d’importer des véhicules plus facilement que dans le reste du pays et même du continent. La première zone franche se trouve à Iquique dans le nord du pays, la deuxième à Punta Arenas. C’est dans cette dernière que nous avons effectué la vente de notre véhicule français.

Etape 1 : Trouver un acheteur :

La première étape est de trouver un acheteur bien sûr ! Dans cette zone, rien de plus simple. Vous pouvez laisser un message sur les réseaux sociaux et vous serez vite contacté par des locaux qui recherchent pour eux où qui sont prêt à vous aider à chercher un acheteur. Je conseille vivement Victor qui nous a aidé à trouver quelqu’un très rapidement et qui a pris une toute petite commission.

Étape 2 : Se rendre chez le notaire :

Une fois l’acheteur trouvé, il faut se rendre chez un notaire avec l’acheteur afin de faire les papiers.

Les documents à faire :

  • un  poder, c’est à dire une procuration à l’acheteur pour qu’il puisse vendre le véhicule à notre place. En effet, nous ne pouvons pas vendre de véhicule au Chili, si nous n’avons pas de RUT. Le RUT (Rol Único Tributario) est le numéro d’identification fiscal attribué à chaque résident au Chili. C’est un peu comme le numéro de sécurité sociale en France sauf que le numéro RUT sert pour n’importe quelle démarche. Au Chili on le demande pour un oui ou pour un non.
  • une promesse de vente.

Étape 3 : Déposer le véhicule à la douane :

Il faut déposer le véhicule à la douane, le temps que les douaniers contactent interpole afin de vérifier que le véhicule n’est lié à aucune affaire douteuse. Les douaniers gardent carte grise et clés. Le véhicule peut rester plusieurs semaines. Le notre est resté 5 semaines.

Étape 4 : Le paiement :

Pour le paiement, c’est un peu plus compliqué. Vous pouvez vous mettre d’accord avec l’acheteur sur les montants et le mode de paiement.

Nous souhaitions être payé par virement, mais les banques chiliennes ne font pas de transfert en chiliennes pesos. Notre acheteur a donc dû acheter des dollars américains.

Attention, nous avons eu plusieurs soucis :

  • Lorsque notre acheteur a voulu effectué un premier versement, il s’est trompé dans le numéro de compte et dans le nom de la banque. Il n’a entré que la moitié des numéros du compte et surtout il a indiqué « Bic » pour le nom de la banque.  Sa banque a dû contacter la banque « Bic » afin que cette dernière leur confirme le numéro de compte du destinataire du virement. En espérant qu’il n’existe réellement pas de banque « Bic » dans le monde, sinon l’argent risquait d’être perdu. L’argent du virement a été retrouvé plusieurs jours plus tard, et est retourné sur le compte de notre acheteur 48h après.
  •  Notre acheteur a refait le virement après avoir déposé le véhicule en douane. Mais  le virement a été bloqué puis annulé un mois après, et ce n’est seulement que 2 mois plus tard que nous avons touché notre argent. En fait, il faut que l’acheteur se rende directement au guichet de la banque pour effectuer un virement à l’international. Il faut avoir le code swift de la banque pour pouvoir effectuer le paiement qui est en général le même que le code bic.

L’acheteur nous avait donné le solde du montant en liquide. A notre retour en France, nous nous sommes rendu dans plusieurs banques afin de savoir quel était le montant de leur commission. La caisse d’épargne, notre banque, prend la commission la plus élevée, soit 250€ pour 5000$. Les autres banques prennent beaucoup moins, mais n’acceptent pas de prendre autant d’argent lorsque nous ne sommes pas clients. Nous avons donc été contraint de déposer nos dollars à la caisse d’épargne.

Au final, les virements sont plus intéressants car la banque ne prend presque pas de commission.

Pour conclure, il nous aura fallu une dizaine de jours au total pour trouver un acheteur et faire toutes les démarches. Mais cela aurait pu être beaucoup plus rapide s’il n’y avait pas eu de mal entendu avec le notaire ou de problème avec la banque. De plus, nous y étions pendant les fêtes de fin d’année, ce qui limité le nombre de jours ouvrés avec les jours fériés.

Rien de plus simple, donc, que de vendre son véhicule étranger dans une zone franche du Chili.