À la Une

Foz de Iguaçu à Rio de Janeiro

Lundi 23 juillet :

Ce matin, direction le centre ville de Foz de Iguaçu pour faire des lessives et des courses.

On décide de passer l’après-midi au bord d’un lac au Nord Ouest de la ville.

Malheureusement on ne peut pas y rester pour la nuit. On s’installe donc dernière une station service pour dormir.

Mardi 24 juillet :

On décide de chercher un garage pour changer les pneus arrières qui sont en fin de vie. On cherche pendant deux bonnes heures en vain. Personne n’a la bonne taille de pneus, c’est pourtant pas les garages qui manquent ici, il y en a à chaque coin de rue. On décide donc de remettre ça à plus tard.

On s’arrête ensuite dans un centre commercial pour profiter du wifi et déjeuner.

En début d’après-midi, nous récupérons notre linge et prenons la route direction Curitiba.

La route est belle mais très chère ! On passe de nombreux péages.

On passera la nuit sur une station service, pas terrible.

Mercredi 25 juillet :

On roule toute la journée. On passe toujours beaucoup de péages et on passe à nouveau la nuit dans une station service pas terrible.

Jeudi 26 juillet :

On roule à nouveau toute la journée. On arrive vers 15h à Morretes une charmante petite ville coloniale. La route pour y accéder était très belle (et très chère) traversant les montagnes. Après un rapide petit tour de la ville on fait quelques courses, puis on s’installe pour la nuit au bord de la rivière.

Vendredi 27 juillet :

Ce matin, on fait quelques courses. On cherche ensuite un restaurant afin de goûter la spécialité locale, le boreado, un ragoût accompagné de farine de banane, de rondelles de banane et de riz. On s’installe donc pour déjeuner au bord du rio dans le centre historique colonial.

On reprend ensuite la route direction la côte.

La route est vraiment belle. On traverse la montagne au milieu de la forêt tropicale sur une route pavée.

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On rejoint ensuite l’autoroute et on dort sur une station service.

Samedi 28 juillet :

On quitte la route principale pour visiter la ville coloniale Iguape. Il semblerait qu’une fête se prépare. Nous croisons des groupes de cavaliers un peu partout dans la ville et les alentours. DSC05091

Après un rapide déjeuner dans le camping-car, on décide d’aller acheter des fruits sur le marché. On a le droit à une dégustation de toutes sortes de fruits exotiques. On se régale mais on va vite déchanter… On choisit quelques fruits à acheter, exotiques donc, et le vendeur nous en demande 545 reis, soit plus de 120€ pour seulement quelques fruits ! On finira par réussir à négocier plus de la moitié du prix, mais on pense qu’on s’est quand même bien fait avoir.

Le temps est couvert on décide donc de reprendre la route pour la prochaine étape. En sortant de la ville on croise à nouveau des dizaines de groupes de cavaliers.

La route est magnifique, on est dans la montagne au milieu de la forêt tropicale.

On arrive en fin de journée dans la ville de Peruibe. On traverse la montagne par une toute petite route qui grimpe énormément. Phileas a beaucoup de mal, si bien qu’on se demande si on va réussir à la traverser cette montagne. On finit par arriver au bivouac repéré sur ioverlander. On passe la nuit au bord de l’océan bercés par les vagues.

Dimanche 29 juillet :

Ce matin, on se rend à la plage du village où on a passé la nuit. La plage est entourée par les montagnes.

On reprend ensuite la petite route qui traverse la montagne. On fait quelques courses puis direction la plage de Peruibe.

Le soir on retourne dormir au même endroit que la veille. On se fera dévorer par les moustiques toute la nuit (comme la veille).

Lundi 30 juillet :

Aujourd’hui, on a envie de tester le système médical au Brésil. Ma dent de sagesse s’est encore infectée alors on part à la recherche d’un dentiste. Aucun dentiste ne peut me prendre à Peruibe, on continue donc la route jusqu’à la prochaine ville où je finis par trouver une dentiste qui me prend tout de suite en consultation. On me donnera un traitement sur trois jours qui ne fera aucun effet.

On reprend ensuite la route côtière. On s’arrête pour la nuit au bord de la plage. Un énorme orage éclate dans la soirée et le temps ne s’améliorera pas de la nuit.

Mardi 31 juillet :

Maëlan se réveille à 4h30. On prend la route. Le temps est tellement mauvais qu’on roulera toute la journée. Pause déjeuner et goûter au bord de la plage malgré tout.

On s’arrête sur une station service pour la nuit.

Mercredi 1er août :

On se prépare pour prendre la route pour Paraty qui n’est plus très loin.

On décide de se prendre un camping pour pouvoir profiter du wifi, histoire de donner des nouvelles à tout le monde et mettre à jour le blog. Il pleut toujours il n’y a donc pas grand chose à faire d’autre.

Le camping donne sur la plage dans la baie de Paraty, des petits singes courent dans les arbres. Nous avons droit à notre propre salle de bain avec eau chaude à volonté.

On fait quand même une petite balade le long de la plage. On passera le reste de la journée dans le camping-car à l’abri de la pluie a profiter d’une super connexion.

Jeudi 2 août :

Ce matin, j’ai horriblement mal aux dents, il est temps de consulter à nouveau. Grand moment de stresse, la dentiste ne comprend pas que ma dent appuie sur un nerf et veut absolument me l’extraire ! Elle finira par comprendre. Ouf. Elle me prescrit des antibiotiques et ne me fera rien payer, tout comme la première dentiste que j’avais consulté trois jours auparavant.

On déjeune en ville puis on tente de visiter le centre historique, mais on a pris la poussette et avec les gros pavés, c’est impossible de circuler. En plus il pleut. On décide de remettre à plus tard la visite. On retourne au camping-car et on se pose sur un petit parking au bord de la plage. On y croise une famille de français en tour du monde en sac à dos.

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Il pleut ensuite énormément et la pluie ne cessera qu’au petit matin.

Vendredi 3 août :

Ce matin, Matthieu s’aperçoit qu’un des pneus arrières et vraiment trop usé. Cette fois-ci il est temps d’en changer, on ne pourra pas rouler jusqu’à Rio comme ça. On se rend dans un garage repéré sur Ioverlander. Le garagiste appelle tous les fournisseurs autour de la ville pour trouver les bons pneus. Une heure plus tard il finira par trouver. Ils seront livrés dans l’après-midi.

En attendant, nous partons visiter le centre historique. Après un petit tour et une dégustation de spécialités brésiliennes, on décide de faire un petit tour en bateau dans la baie de Paraty malgré le mauvais temps. On n’est pas déçus, la baie est encore plus belle vue de l’océan.

On retourne ensuite au garage. On discute en anglais avec un monsieur qui fait la traduction entre le garagiste et nous. Un quart d’heure plus tard on se rend compte que ce monsieur est français. En attendant l’arrivée des pneus, nous faisons faire la vidange. Les pneus enfin livrés, on se rend dans une burracharia pour qu’ils fassent le changement.

Il est 18h30, il est temps d’aller se poser pour la nuit. Maëlan qui n’a pas pu faire de sieste, s’endormira sur la route et ne se réveillera qu’à 2h du matin, boira 2 biberons et se rendormira.

Samedi 4 août :

Maëlan se réveille à 7h et demi et annonce « ça y est j’ai fini ma sieste ».

On se prépare et on prend la direction de Rio de Janeiro !

On arrive vers 15h, on se balade un peu sur la plage de Recreio puis on s’installe pour la nuit un peu plus au Nord.

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Argentine part 3

Mardi 18 septembre :

On déjeune à Esquel puis on se rend à El Bolson pour remplir le gaz. Matthieu dépose une bouteille qui sera prête une heure plus tard. Ils ne prennent pas la carte, Matthieu part donc retirer de l’argent, la banque taxera 412 pesos pour 2000 pesos de retrait… c’est vraiment de pire en pire… Il est déjà tard mais on n’a plus d’eau potable, on part donc en courses. On en profite pour acheter d’autres choses, couches, lait pour Maëlan, et de quoi manger. Au moment où on passe en caisse, il y a une coupure de courant. Et comme ça arrive souvent, la carte ne passe pas. La caissière nous dit « gratis » , une sirène retentit, une femme sort d’un bureau. Je ne percute pas tout de suite, mais nous avons été tirés au sort et nous avons gagné notre caddie ! Pour une fois qu’on gagne quelque chose, on est contents.

Il fait presque nuit, mais on décide malgré tout, de passer la nuit sur le parking d’une cascade à quelques kilomètres de la ville.

Mercredi 19 septembre :

Ce matin, on fait une petite balade pour aller voir la cascade.

 

On se rend ensuite à Bariloche où nous déjeunons. Ici c’est la ville du chocolat. Une boutique sur deux est un chocolatier. Le rêve. Il fait également très froid. Et comme on est fan de chocolat, complètement accro en fait, on décide de se réchauffer dans une chocolaterie pour boire un chocolat chaud et manger du chocolat.

On se pose ensuite avec le camping-car au bord du lac.

Jeudi 20 septembre :

Pendant que je complète le blog, Matthieu répare le WC et d’autres choses.

On déjeune puis on décolle.

 

On passe la frontière avec le Chili. On a droit à nouveau à une fouille du camion.

On s’arrête pour la nuit à Entre Lagos au bord du lac.

Chili : Carretera Austral

Mercredi 12 septembre :

Première étape de notre séjour au Chili : Chile Chico. On y fait quelques courses, on y déjeune et on fait un rapide petit tour de la ville. 106 km nous séparent de la prochaine ville. 106 km sur une piste étroite dans la montagne, où il est impossible de s’arrêter. La montagne à gauche, le précipice à ma droite, c’est vertigineux. Heureusement, on ne croise que quelques voitures. On longe le lac General Carrera, le deuxième plus grand lac d’Amérique du Sud. La route est splendide, sûrement une des plus belles qu’on ait pu faire de toute notre vie, mais également une des plus dangereuses. Matthieu gère mais je ne suis vraiment pas rassurée !

On arrive dans le petit village de Mallin Grande où on peut enfin s’arrêter. Maëlan profite de l’aire de jeux, avant le dîner.

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Jeudi 13 septembre :

On reprend la route jusqu’a Puerto Rio Tranquilo. Avant la ville, on décide d’aller se renseigner pour visiter les chapelles de marbres, à un endroit que j’avais repéré sur Ioverlander. On s’embarque sans s’en rendre compte avec notre énorme camping-car sur une piste ultra-étroite et vertigineuse qui tombe à pic en bas de la falaise. Et là, on a très chaud. On se demande si on va arriver en un seul morceau en bas.

Tout ça pour rien, puisqu’en arrivant en bas, on nous indique qu’il y a trop de vent pour faire la visite pour le moment, en plus ils ne prennent pas la carte, et bien sûr on n’a pas de monnaie chilienne.

Bref, parce qu’on est pas pressés de remonter cette route de la mort, on fait un petit tour des lieux.

On finit par remonter cette route horrible, qui est quand même plus facile à monter qu’à descendre. On se rend ensuite dans la ville de Puerto Rio Tranquillo. On y croise un français qui voyage en vélo, et qui comme nous est désespérément à la recherche de quelque chose à manger. En effet, aujourd’hui, il y a une fête à laquelle tout le village participe, et donc aucun commerce n’est ouvert pour le moment. On se résigne finalement à manger le peu qu’il nous reste dans le camping-car.

On repart, et la route et tout aussi magnifique, on traverse les montagnes enneigées.

On s’arrête pour la nuit à Villa Cerro Castillo.

Vendredi 14 septembre :

Ce matin, on traverse la réserve nationale Cerro Castillo qui est encore enneigée.

On arrive à Coyhaique en fin de matinée. On dépose notre linge à laver puis on se balade en ville. On mange quelques empanadas dans la rue, puis on fait des courses.

On se rend ensuite à un point de vue où Maelan joue au ballon pendant plus d’une heure.

On se pose pour la nuit dans une petite rue tranquille.

Samedi 15 septembre :

On décide de se poser dans un café avec wifi, car depuis qu’on est au Chili, on n’a pas encore pu se connecter.

On trouve un café avec une salle de jeux, les enfants en profitent pendant que nous profitons du super wifi.

On fait ensuite des achats pour les enfants avant de récupérer notre linge. On déjeune et on reprend la route.

On s’arrête à Puerto Aysen. On passe la nuit dans une petite rue tranquille.

Dimanche 16 septembre :

On reprend la route, des centaines de cascades jaillissent de la montagne. On déjeune à Puerto Cisnes, le long du port.

On continue notre route, on aperçoit un glacier suspendu.

On s’arrête pour la nuit à Puyuguapi.

Lundi 17 septembre :

Il pleut énormément depuis deux jours. On commence à fuir de partout… On a une fuite dans la salle de bain, une dans un petit placard et une autre dans le grand placard.

Malgré la pluie, on apprécie toujours autant la route. On traverse plusieurs réserves.

On s’arrête dans l’après-midi à Futaleufu. On profite d’une petite éclaircie pour se balader dans le village.

On commande japonais, la seule chose qu’on ait trouvée à emporter. On se régale, sûrement le meilleur japonais de notre vie.

On passe la nuit au bord d’un étang avec vue sur les montagnes.

Mardi 18 septembre :

On se dirige vers la frontière qui est à seulement 20 km. Aujourd’hui, on retourne en Argentine, car aucune autre route ne relie le Nord du Chili, et on ne souhaite pas prendre de ferry.

On passe le poste chilien puis argentin sans souci.

Nous sommes à nouveau en Argentine !

Argentine part 2 : du 26/08 au 12/09

Dimanche 26 août :

On se prépare tranquillement pendant que Constance finit sa nuit.

On part dans le centre ville à la recherche d’un distributeur. J’arriverai à retirer seulement 2 000 pesos et la banque locale me facturera 392 pesos, soit 9 €. Hallucinant …

On prend la direction de Buenos Aires. En arrivant, on se gare dans le parc Madero. C’est dimanche et tous les argentins sont de sortie. On fait un petit tour du parc et on se rend dans le centre qui est à seulement 15 min de marche. Il y a beaucoup d’animation, des marchés, des défilés, une grande estrade sur la place principale.

On s’arrête pour le goûter dans un café.

On retourne ensuite au camping-car en longeant le canal.

On passe la nuit le long du parc.

Lundi 27 août :

Encore une très mauvaise nuit. La route le long de laquelle nous étions garés pour la nuit, est visiblement très fréquentée par les camions … En fait depuis qu’on a quitté le Brésil, on ne dort pas bien du tout. Entre le froid, le vent, les camions, les réveils nocturnes des uns et des autres, les nuits sont très difficiles.

Bref, ce matin, on se rend dans le quartier de la boca. On se pose dans des parcs où Maëlan profite des aires de jeux.

On retourne ensuite place Mayo et on déjeune dans le centre. On se balade un peu, puis on décide de retourner au camping-car et de s’éloigner de Buenos Aires. La nuit a vraiment été trop mauvaise, on souhaite se poser au calme pour le nuit.

En sortant de Buenos Aires, on passe beaucoup de péages.

On se pose pour la nuit au bord d’un lac, au calme, sans bruit, sans camion, sans vent, entourés par toutes sortes d’oiseaux, des hérons, des cigognes, et autres oiseaux en tout genre.

Mardi 28 août :

On se prépare rapidement et on décolle.

On déjeune dans une station-service.

On s’arrête dans un parc pour le goûter. Il fait beau et chaud et Maëlan profite de l’aire de jeux.

On dîne et on passe la nuit dans une station YPF.

Mercredi 29 août :

On reprend la route. En fin de matinée, on s’arrête dans un Walmart dans la banlieue de Bahaia Blanca pour faire des provisions. On déjeune dans le camion et on reprend la route.

On passe un contrôle sanitaire et on nous confisque une orange.

On s’arrête dans l’après-midi, dans un parc puis on s’installe sur une station-service pour la nuit.

Jeudi 30 août :

Ce matin, il fait 3° et impossible d’allumer le chauffage. On se met donc au chaud dans le café de la station-service pour le petit-déjeuner.

On roule toute la journée. On s’arrête pour dormir dans une station-service non loin de Puerto Madryn.

Vendredi 31 août :

Ce matin, impossible de démarrer … Par chance, il y a un garage sur la station-service. Une heure et demie plus tard, les mécaniciens réussissent enfin à faire redémarrer le camion.

On se rend dans un autre garage à Puerto Madryn pour régler le problème de démarrage qu’on se traîne depuis le début du voyage, car c’est de pire en pire.

Le soir, on arrive à allumer le radiateur, mais une heure plus tard ça sent tellement le gaz qu’on préfère tout couper.

Samedi 1er septembre :

On se réveille toujours très fraîchement, il fait encore 0° ce matin.

Les mécaniciens trouvent le problème mais ils ne peuvent pas faire les réparations tout de suite. On doit donc revenir lundi.

En début d’après-midi, on se dirige vers les baleines. Sur la piste qui nous même à la plage, on aperçoit déjà beaucoup de baleines.

En arrivant, on revoit le couple de français rencontré à Tigre à notre arrivée.

On se dirige vers la plage, et c’est incroyable les baleines et leurs baleineaux sont à seulement quelques mètres de nous !

On retourne en ville pour tenter de régler notre problème de gaz. Matthieu fait plusieurs magasins mais ne trouve pas la bonne pièce.

On retourne pour la nuit au spot des baleines.

Dimanche 2 septembre :

Ce matin, les baleines sont des dizaines dans la baie. Chaque année, elles sont des centaines à venir s’accoupler et mettre bas dans les eaux peu profondes et tempérées de la péninsule.

On se pose un moment sur la plage pour les observer. Maëlan a un peu peur et a du mal à quitter nos bras.

On déjeune en ville et on se promène un peu en ville et le long de la mer.

On s’installe pour la nuit devant le garage pour être sur place le lendemain matin.

Lundi 3 septembre :

On laisse le camping-car entre les mains des garagistes et on se rend dans le centre ville afin de mieux s’équiper contre le froid.

On retourne dans le camping-car dans l’après-midi.

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On dort à nouveau devant le garage.

Mardi 4 septembre :

Ce matin, on se rend à la lavanderia récupérer notre linge laissé trois jours plus tôt. On retourne au camping-car déposer notre linge puis on repart dans le centre-ville pour déjeuner.

Le camion sera réparé seulement à 19h. Il s’agissait d’un problème au niveau des injecteurs ainsi qu’un problème électrique. Il est trop tard pour chercher un autre emplacement pour dormir, on repasse donc une nuit devant le garage.

Mercredi 5 septembre :

Aujourd’hui, on peut enfin rouler. On retourne donc voir les baleines. On déjeune sur place, puis on retourne en ville. On a réservé une nuit dans un appartement, histoire d’avoir un peu de confort après deux mois sur la route. On profite de la salle de bain avec baignoire et de l’eau chaude à volonté et ça fait du bien !

Jeudi 6 septembre :

On rend les clés de l’appartement à 10h. C’était vraiment trop court, on remettra ça bientôt. On part régler notre problème de fuite de gaz, on en profite par la même occasion pour faire remplir une bouteille.

On prend la route pour Trelew. On se rend au centre touristique afin d’avoir des renseignements sur une réserve protégée où on peut observer les manchots. Malheureusement la route n’ouvre que le 15 septembre.

On passe la nuit à Playa Union non loin de Trelew.

Vendredi 7 septembre :

On prend la direction du Sud à la recherche des manchots. On se rend à Camarones au visitor center. Ici la route pour les manchots est ouverte. On parcourt donc les 30 km de ripio avant d’atteindre la réserve protégée de Cabo dos Bahias. On croise des guanacos, des tatoos et … un manchot. On est loin des milliers de manchots attendus, mais on est contents malgré tout.

On s’installe pour la nuit tout prêt de la réserve.

Samedi 8 septembre :

Ce matin, on retourne dans la réserve.

On croise des nandous, des guanacos et 4 manchots. On arrive vraiment trop tôt dans la saison. Les manchots mâles arrivent début septembre et prennent processions des nids, les manchots femelles arrivent ensuite.

On aperçoit également des lions de mer au loin.

On reprend le ripio pour retourner en ville. Un lion de mer s’est égaré sur la route. Il n’a pas l’air très en forme.

On déjeune dans une boulangerie dans le centre de Camarones, puis on reprend la route vers le Sud.

On s’arrête pour la nuit à 30 km au sud de Comodoro Riviera sur une plage.

Dimanche 9 septembre :

Aujourd’hui, c’est dimanche, et Matthieu n’a pas très envie de conduire. Mais comme la ville de Comodoro ne nous inspire pas plus que ça, il accepte de rouler 150km jusqu’à la prochaine ville. Manque de bol, 2 km plus loin, le moteur fait un bruit étrange et se met à fumer. On se gare donc le long de la route, Matthieu arrête une voiture et se rend au poste de police quelques kilomètres plus loin. Un premier policier refusera d’appeler une dépanneuse, par crainte qu’on ne paie pas… Deux heures plus tard Matthieu revient avec une dépanneuse. On n’est pas très rassurés, car notre camping-car fait trois fois la taille du camion sur lequel il va être transporter… Notre camion sur la dépanneuse, nous 4 à l’avant avec le chauffeur, on part à Comodoro. On se fait débarquer devant un garage. Aujourd’hui c’est dimanche, personne ne travaille on doit donc attendre le lendemain.

On visite le quartier et le bord de mer, rien de très intéressant.

Lundi 10 septembre :

Le mécanicien n’arrive qu’à 10 h. Pendant qu’il identifie et répare la panne, on se rend dans le centre ville. Vers 14 h, le camping-car est prêt à reprendre la route. La panne était due à une pièce qui avait été refixée avec de la colle, et qui a finit par céder avec le temps. Le garagiste avait la pièce de rechange, il a donc pu la remplacer.

Nous repartons, cap à l’ouest.

On se pose pour la nuit dans la ville de Colonia Sarmiento.

Mardi 11 septembre :

Ce matin, le camping-car a à nouveau du mal à démarrer. En réparant la dernière panne, le dernier mécanicien a défait le travail du précédent garagiste. C’est un truc de dingue !

On ne va pas se laisser aller pour autant, on se rend à 30 km de la ville, pour visiter le Bosque Petrificado José de Ormachea. On est accueilli pour le garde qui nous donne quelques indications sur le parc. On visite également un petit musée. On découvre ces vestiges d’une forêt pétrifiée vieille de plus d’un million d’années qui évoquent les temps préhistoriques. C’est impressionnant et la vallée en elle-même vaut le détour.

On repart direction le Chili. On déjeune sur le bord de la route. Le camping-car a à nouveau beaucoup de mal à démarrer.

On passe la nuit dans la ville de Perito Moreno à ne pas confondre avec le glacier Perito Moreno. Nous avons pris la lourde décision de ne pas descendre plus au Sud et de faire l’impasse sur Ushuaia ainsi que sur le glacier Perito Moreno, avec un grand regrêt…

Mercredi 12 septembre :

On fait le tour de la ville à la recherche d’un fusible afin de régler le problème de démarrage, mais impossible d’en trouver un.

On prend donc la route. Au loin, on aperçoit les sommets enneigés de la Cordillère des Andes.

On passe la douane côté argentin puis côté chilien. Les douaniers fouillent le camping-car et nous confisquent oignons, ails et même un sachet de haricots secs… On doit carrément passer nos valises aux rayons X, ce qui est totalement ridicule puisqu’on pourrait cacher n’importe quoi dans le camping-car…

Ça y est nous sommes au Chili !

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Bilan Uruguay

Nombre de jours : 5

Nombre de km parcourus : 1200

Budget : 480 €, soit 96 € par jour

Diesel : aucune idée, les prix ne sont pas affichés

Plein d’eau : dans les station-services

Vidange eau : dans la nature

Nombre de nuit en camping : 0

Bivouac : sur des parkings, au bord de la mer …

Santé : ras

Nous sommes restés seulement 5 jours en Uruguay, difficile de se faire une opinion sur un pays en ci peu de temps. La vie coûte très chère. Nous avons trouvé étrange que les prix des carburants ne soient pas affichés. Les uruguayens sont très gentils et très calmes.

Ce qu’on a préféré : Cabo Polonio, Colonia del Sacramento

Ce qu’on a moins aimé : le vent glacial, le coût de la vie hors de prix

Bilan Brésil

Nombre de jours : 31

Nombre de km parcourus : 4 700

Budget : 1 300€, soit 42€ par jour

Budget Camion : 492€ : changement des pneus arrières et vidange

Diesel : 0,78 € en moyenne

Plein d’eau : dans les station-services, sur le parking à Rio

Vidange eau : dans la nature

Nombre de nuit en camping : 1 à Paraty

Bivouac : dans les station-services, au bord de la plage…

Santé : 2 consultations chez le dentiste pour Aline. Ici la santé est gratuite pour les étrangers.

D’une manière générale, le Brésil est un pays que nous avons beaucoup apprécié. La végétation luxuriante, les montagnes, les longues plages de sables blancs nous ont conquis. Et même si nous n’avons pas eu de chance avec le temps entre Paraty et Rio de Janeiro, nous avons quand même eu plus de jours de soleil que de pluie.

Nous avons été surpris de croiser autant de maisons luxueuses et de centres commerciaux construits à l’américaine. Les routes qu’on a prises été en très bon état (et chers) sauf dans l’état de Rio.

Les brésiliens sont chaleureux et serviables. Ils aiment les enfants et sont très tactiles avec eux.

À aucun moment, nous nous sommes sentis en insécurité au Brésil.

Pour conclure, est-ce qu’on se verrait vivre au Brésil : non, mais revenir pour un autre voyage : absolument !

Ce qu’on a préféré : Iguaçu, Paraty, Rio de Janeiro en particulier le pain de sucre, la route dans la montagne en partant de Morretes, les plages

Ce qu’on a moins aimé : les moustiques, la conduite dans Rio

Uruguay

Mardi 21 août :

La nuit n’a pas été bonne. Toute la nuit, un camion garé juste à côté de nous, a régulièrement fait tourner son moteur. Pour mettre le chauffage peut-être ?

On part direction l’Uruguay. On passe sans problème la frontière. On roule jusqu’a Punta del Diablo. Mais tout est fermé et le vent glacial ne nous motive pas trop à rester dehors.

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On retourne donc dans le camping-car direction La Paloma. On déjeune dans un restaurant des plats très simples et hors de prix. Ils ne prennent pas la carte et il n’y a pas de distributeur dans cette ville ? Matthieu part donc au supermarché pour retirer de l’argent à une caisse.

On se dirige ensuite à la Rocha une ville à 3/4 d’heure de route pour retirer des pesos. On retourne à La Paloma où on dépose notre linge à laver. On fait des coures et on se balade un peu dans la ville.

On se pose pas très loin du centre pour la nuit.

Mercredi 22 août :

Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Matthieu. On a décidé de passer la journée à Cabo Polonio, une petite ville de pêcheurs hippies isolée derrière les dunes. Pour accéder au village, il faut prendre un bus 4×4 qui traverse les dunes puis longe la plage.

En arrivant au village, on cherche un restaurant pour se réchauffer. On commande des pizzas.

On se balade ensuite entre les petites maisons, dans les dunes et sur la plage. On aperçoit des otaries près du phare. On reprend le bus 4×4 dans l’après-midi.

On retourne ensuite à La Paloma pour faire quelques courses et récupérer notre linge.

On retourne dormir au même endroit que la veille.

Jeudi 23 août :

On se prépare pour aller à Montevideo.

On passe beaucoup de péages hors de prix.

Sur la route on s’arrête dans un centre commercial.

On arrive à Montevideo, on se gare le long de la Rambla afin de visiter la vieille ville.

On se rend ensuite au Yacht Club, on se gare face à la mer pour y passer la nuit.

Vendredi 24 août :

On avait pourtant trouvé un bon spot pour la nuit. Près du Yacht Club, face à la mer … mais c’était sans compter sur un groupe de personnes qui, à 1h30 du matin, s’est installé juste à côté de notre camping-car pour faire la fête. Incompréhensible, surtout que le parking est grand et qu’il y a de la place partout. Tout le monde réveillé, on décide de se déplacer. À peine le moteur allumé, les fêtards se carapatent dans leurs voitures et s’enfuient quelques mètres plus loin… c’est déjà ça.

On finit tous par se rendormir.

Le lendemain matin, on reprend la route sous la pluie. On s’arrête dans une ville suisse pour déjeuner.

On arrive à Colonia del Sacramento dans l’après-midi. Il pleut tellement qu’on décide de se balader dans un centre commercial. On achète enfin des bottes de pluie pour Maëlan, impossible à trouver au Brésil et compliqué en Uruguay. Elles sont un peu grandes mais c’est mieux que rien.

On s’installe ensuite près de la vieille ville pour la nuit.

Samedi 25 août :

Aujourd’hui, il fait un temps magnifique, mais toujours très froid. On met doudoune, bonnet, écharpe etc et on part découvrir la vieille ville de Colonia.

On prend ensuite la direction de l’Argentine.

On s’arrête pour déjeuner à Mercedes, à 35 km de la frontière.

On passe la frontière. On arrive au péage du pont traversant le Rio Uruguay, reliant l’Uruguay et l’Argentine. Le tarif est exorbitant 900 pesos argentins, alors que pour les voitures le prix s’élève à 200 pesos… Nous n’avons pas le compte. Matthieu est obligé de retourner à la douane pour faire du change.

On passe enfin le pont. On arrive dans la première ville côté argentin où j’avais repéré une station-service. On tournera pendant trois quarts d’heure avant de la trouver.

De Rio à Chuy

Lundi 13 août :

C’est le cœur serré que nous quittons Rio de Janeiro.

Nous prenons la route, direction le Sud du Brésil. Le midi nous déjeunons dans un snack pour moins de 9 reis, soit 2€ en tout pour tous les trois !

On se pose pour la nuit dans une station service où on s’était déjà arrêtés à l’aller. On mange au restaurant de l’aire de services et c’est vraiment pas terrible.

Mardi 14 août :

On roule à nouveau toute la journée. On s’arrête pour le déjeuner dans une station balnéaire. On prend des plats à emporter et on déjeune sur la plage. Une otarie est en observation sur la plage. On n’en saura pas plus.

On s’arrête vers 17h au bord de la plage de Peruibe. Après une petite balade sur la plage, on dîne et on se couche.

Mercredi 15 août :

On roule à nouveau toute la journée.

On déjeune, on goûte, on dîne et on dort sur des station-services.

Jeudi 16 août :

On prend le petit déjeuner au restaurant de la station service.

Ce matin, on visite Pomerode, une ville au style bavarois. Après déjeuner, on se rend à Blumeneau une autre ville qui a gardé son architecture allemande.

On reprend la route et on passe la nuit sur une station service.

Vendredi 17 août :

On prend la route direction l’île de Santa Catarina. On s’arrête à Ribeirao da Ilha, un petit village de pêcheurs au Sud de l’île.(On a malheureusement oublié de recharger l’appareil photo.)

On y déjeune, puis on se dirige vers l’autre côté de l’île toujours au Sud mais côté océan, à Armaçao. On passe une partie de l’après-midi sur la plage.

On se balade un peu puis on rentre dans le camping-car pour dîner. On dormira au bord de la plage.

Samedi 18 août :

Nous sommes au Brésil depuis presque un mois déjà. Et si on veut espérer un jour atteindre la Colombie, il va falloir accélérer le mouvement. On décide donc de ne pas faire tout le programme qu’on avait prévu dans le sud du Brésil et d’aller plus rapidement en Uruguay. Le midi, nous nous rendons à Garopaba. On se balade dans le centre historique et sur la rue principale.

On cherche ensuite un endroit où manger. Maintenant qu’on a compris qu’on pouvait manger à l’extérieur sans dépenser plus qu’en cuisinant nous même, on en profite.

L’après-midi, on se rend à Santa Marta. Un petit village de pêcheurs au milieu des dunes. Il y a tellement de vent qu’on est obligé de tenir Maëlan pour pas qu’il s’envole ! Après une petite balade, on se pose dans un bar sur la plage.

On dort sur le parking entre les dunes et la plage.

Dimanche 19 août :

On reprend la route toujours en direction de l’Uruguay. On s’arrête le midi dans la ville de Torres. On déjeune dans un food court. On s’arrête pour la nuit dans une station service un peu après Porto Alegre.

Lundi 20 août :

La pluie qui est tombée toute la nuit a énormément rafraîchi l’air. Constance a très mal dormi et Maëlan se réveille à 5h30. On se prépare donc rapidement afin que les enfants finissent leur nuit sur la route.

On fait des petits arrêts dans des stations services.

Sur la route qui nous mène vers l’Uruguay, les habitations sont beaucoup plus simples, la végétation beaucoup plus pauvre et la route très monotone. On y croise plus de gauchos que de véhicules motorisés.

On traverse une réserve protégée où on peut y apercevoir notamment des capibaras, et toutes sortes d’oiseaux.

On passe l’immigration côté Brésil et on dort en zone franche à Chuy sur une station service.