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Agentine part 8 : Tierra del Fuego

Dimanche 9 décembre :

On prend la route direction Ushuaia. On se gare sur le parking du centre d’information. On se rend au I pour savoir tout ce qu’on peut faire autour d’Ushuaia.

On se rend ensuite au camping gratuit à côté du Tren del fin del Mundo, situé au bord de la rivière.

Lundi 10 décembre :

Aujourd’hui, on ne fait pas grand chose. On reste au camping, on observe le petit train à vapeur et les enfants jouent au bord de la rivière.

Mardi 11 décembre :

On se rend dans le centre ville. On commence à réfléchir à notre retour. On déjeune dans un restaurant, puis on visite deux petits musées. Le premier musée est le musée del fin del Mundo où il y a une grande collection d’oiseaux empaillés. Le deuxième musée est celui de la maison du gouverneur.

On fait ensuite les boutiques de souvenirs et on visite le centre. On se pose dans un café avant de retourner au camping.

Mercredi 12 décembre :

Aujourd’hui on se rend à l’estancia Harberton qui se trouve à 80 kilomètres d’Ushuaia dont 40 km de ripio. Il faut signaler notre présence à l’accueil afin de pouvoir passer deux nuits sur le domaine. On se pose en fin de journée sur une des trois aires de camping autorisés. Un argentin dont les arrière-grand-parents étaient français et plus précisément des Midi-Pyrénées (tout comme notre camping-car), vient nous parler en français !

Jeudi 13 décembre :

Après une nuit très au calme, on se rend à l’estancia pour la visite. On fait d’abord un tour du musée qui répertorie une grande collection de squelettes d’animaux marins.

On se rend ensuite à la maison de thé en attendant l’heure de la visite. On fait la visite sous la pluie.

Après un tour à la maison de thé, on retourne au camping.

Vendredi 14 décembre :

Ce matin on roule jusqu’au bout de la route, là où on ne peut que faire demi-tour, jusqu’au bout du monde. On traverse la propriété de l’Estancia Harberton, puis d’une autre Estancia. La route est très belle, elle longe le canal de Beaggle. On croise des chevaux sauvages, on traverse des ponts de fortunes.

On retourne ensuite à Ushuaia. On passe une nouvelle nuit au camping à côté du petit train. Week-end oblige, musique à fond toute la nuit… Constance tétera également toute la nuit.

Samedi 15 décembre :

Ce matin, on dépose notre linge à la lavanderia. On déjeune en ville et on se balade un peu.

Il fait très chaud, on est carrément en t-shirt. Mais les températures dégringolent dans l’après-midi. On récupère notre linge, on fait quelques courses et on retourne au parking du petit train.

Dimanche 16 décembre :

Ce matin, il fait très froid, les sommets des montagnes sont tout blanc, on a même de la neige au camping ! On se rend dans le centre ville. Malgré le vent et le froid on se rend au parc national de terre de Feu. Bonne pioche, puisque le temps est bien meilleur dans le Parc. On y rencontre une famille de français.

Lundi 17 décembre :

Ce matin, on se rend tout au bout de la ruta 3. On fait une petite balade sous la pluie.

On se rend ensuite au centre d’interprétation. L’après-midi, on fait la balade des castors, Ces derniers font des ravages dans la région. Ils ont été introduits par l’homme il y a des décennies pour l’exploitation de leur fourrure et ont provoqué de sérieux dégâts dans le paysage naturel. Ironie du sort, l’environnement étant différent de l’Amérique du Nord, leur fourrure a évolué et n’a jamais pu être exploiter !

On repasse une nuit au camping du Parc.

Mardi 18 décembre :

Aujourd’hui, le soleil est au rendez-vous, alors on en profite pour faire une balade qui nous mène à une vue panoramique sur la baie.

On retourne ensuite à Ushuaia où l’on fait le grand musée Maritimo y del Presidio qui occupe l’ancienne prison d’Ushuaia où étaient détenus 700 prisonniers dans 380 petites cellules. Ce musée réunit en fait plusieurs musée. Une partie du bagne est non restaurée. Sa visite fait froid dans le dos.

On retourne ensuite dormir au parking du train.

Mercredi 19 décembre :

Aujourd’hui, on se rend à Puerto Almanza, un petit village au bord du canal de Beaggle. La vue est très belle et le soleil est avec nous.

On passera une nuit très calme entre rivière et baie, au milieu des chevaux.

Jeudi 20 décembre :

On retourne à Ushuaia afin de faire nos derniers achats. On achète quelques souvenirs au passage et on croise le Père Noël dans la rue. Demain nous reprenons la route en direction de Punta Arenas qui sera notre dernière étape avant de regagner l’Europe.

Vendredi 21 décembre :

On roule toute la journée. On déjeune à Tolhuin et on passe la nuit à la frontière.

Samedi 21 décembre :

La nuit a été très calme, mais difficile. Ce matin, on passe la frontière. Contrairement à l’aller, il y a du monde, notamment un bus. Le chauffeur est sympa il nous fait passer devant tout le monde. On roule un peu avant de passer le poste côté chilien. Il nous reste deux bananes, on s’empresse donc de les manger, sinon c’est confisqué. C’est un peu ridicule étant donné que nous sommes sur une île.

On se rend ensuite au Parc National Pinguino Rey. Après une rapide explication sur la vie des manchots, on se dirige vers les miradors afin d’observer les manchots.

En partant, on nous offre des petits souvenirs du Parc.

On se rend ensuite à Cerro Sombrero. On passe la nuit devant l’office de tourisme où il y a un wifi ouvert et des banos publics. Malheureusement ces derniers sont fermés le week-end.

Dimcanche 23 décembre :

On prend le ferry pour rejoindre le continent. On quitte la Terre de Feu. On roule ensuite jusqu’à Punta Arenas. On se rend sur le parking de Victor, qui nous a proposé son aide pour vendre le camping-car. Il nous permet également de rester sur son parking jusqu’à ce que la vente soit faite.

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Sur la route entre Argentine et Chili

Mardi 4 décembre :

On prend la route direction le Chili. On croise guanacos et nandous de Darwin. On passe la frontière en 5 min, idem côté Chili. On nous confisque quelques légumes qu’il nous restait. On se rend à Puerto Natales pour la nuit. On se gare face à l’océan.

Dans la nuit, une voiture se colle à nous, musique à fond. Je m’apprête à sortir afin de leur demander de baisser leur musique ou bien de se garer un peu plus loin, mais je les vois en train de consommer je ne sais quoi dans leur voiture, je fais donc demi-tour. Ils finissent par partir. Une autre voiture prend le relais…

Mercredi 5 décembre :

On se lève donc après une mauvaise nuit. On refait le plein de fruits et légumes. On souhaite également faire le plein de diesel et d’eau avant d’aller au Parc National Torres Del Paine. On fait le tour des station-services, mais impossible d’obtenir de l’eau même en faisant le plein de carburant. C’est incompréhensible. Il n’y a qu’au Chili qu’on a ce genre de problème.  On prend donc la route un peu blasés, direction le Parc. Après 4 h de ripio, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc. Malheureusement, ils ne prennent que le liquide. L’entrée est tout de même de 30€ par personne et nous n’avons pas assez sur nous. Un ranger nous autorise finalement à entrer gratuitement dans le Parc. On passe la nuit au centre d’information.

Jeudi 6 décembre :

Le cœur n’y est pas vraiment et finalement on décide de retourner en Argentine. On reprend donc la route. 1/2 h de ripio plus tard la route est fermée, il faut faire tout le tour. C’est donc reparti dans l’autre sens. En fin de compte cette route ci est meilleure et cela nous permet d’apprécier malgré tout, les paysages du Parc.

On repasse la frontière en un rien de temps. En Argentine pas de souci on peut entrer avec fruits et légumes. On passe la nuit sur une station-service à Esperanza. Ici pas de souci, on fait le plein d’eau sans même devoir faire le plein de diesel. Il y a également un wifi ouvert. On ne comprend vraiment pas pourquoi c’est si compliqué d’obtenir de l’eau au Chili.

Vendredi 7 décembre :

On quitte la station-service direction Laguna Azul, un ancien volcan que d’autres voyageurs nous avaient conseillé. L’endroit est très beau et se prête à une petite balade.

Samedi 8 décembre :

On prend la route direction la Terre de Feu. On passe la frontière avec le Chili assez rapidement. On roule un peu avant d’arriver au ferry. On a toujours le même problème, nous n’avons pas assez de liquide pour payer le ferry. Le prix et de 20300 pesos chilien et nous n’avons que 15000 pesos chilien et 300 pesos argentin. Matthieu donne tout ce qu’on a, ce qui fait plus que le tarif normal au final…

Après 20 min de traversée, nous débarquons en Terre de Feu ! On roule un peu avant de s’arrêter dans une petite ville où on peut prendre des douches chaudes et bénéficier d’un wifi et tout ça gratuitement. On reprend la route, on repasse la frontière avec l’Argentine, on roule jusqu’à Rio Grande pour passer la nuit. On arrive très tard mais Matthieu part quand même retirer de l’argent afin que l’on puisse dîner. On passera une très mauvaise nuit sur une station-service.

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Argentine part 6 parc des glaciers

Samedi 24 novembre :

On prend la route pour El Chalten. On longe le lago Viedma d’un bleu incroyable et on aperçoit au loin des glaciers.

On déjeune dans le centre de El Chalten où on rencontre un couple de retraité voyageant en Amérique en camping-car. On fait quelques courses puis on part se garer au parking des motorhomes à l’entrée de la ville. On y retrouve par hasard les Pau’z ailleurs, la famille de français qu’on avait croisé au tout début de notre voyage à Iguaçu. Maëlan est ravi de retrouver deux copines. Il y a aussi un autre couple de retraités, une famille chilienne, plusieurs autres couples de français et d’autres étrangers.

Dimanche 25 novembre :

Ce matin, on fait la balade du mirador del condor. On aperçoit plusieurs condors. Maëlan monte presque toute la balade à 4 pattes.

On se rend ensuite au I pour avoir des cartes des sentiers et du parc national Los glaciares. On va ensuite en ville pour y faire des courses et aller aux jeux.

On retourne au parking des motorhomes. Les enfants font leur sieste puis jouent dehors.

Lundi 26 novembre :

Ce matin, on fait la balade qui mène à un point de vue sur un glacier. On s’y rend par une piste où on prend deux auto-stoppeuses espagnoles. La balade est très jolie. On déjeune le long de la rivière puis on continue la balade jusqu’à apercevoir le glacier piedras blancas. Maëlan montrant des signes de fatigue, on fait donc demi-tour.

On retourne au bivouac. Je reste avec les enfants pendant que Matthieu va à la gomeria pour refixer les panneaux qui s’écartent. Les enfants jouent avec les filles puis tout le monde retourne dans son camping-car.

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Mardi 27 novembre :

Ce matin, on fait une toute petite balade qui nous mène à une cascade.

On dépose ensuite notre linge à laver. On retourne au campement après déjeuner. Maëlan joue avec Lucy et Fanny.

Mercredi 28 novembre :

Les enfants jouent toute la matinée dehors. On déjeune en ville puis on retourne au camping. On dit au revoir aux Pau’z ailleurs qui reprennent la route aujourd’hui.

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On fait ensuite une balade le long de la rivière. Maëlan chute et se blesse au genou. Il ne veut plus marcher.

On retourne au camion, on récupère notre linge en ville, puis on retourne au campement. Maëlan s’endort sur la route. Il se réveille très triste. Il ne veut plus poser le pied par terre de peur de se re blesser. Il réalise également que les copines sont parties pour de bon, ce qui n’arrange rien.

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Jeudi 29 novembre :

On fait le ménage et on se prépare à partir. On fait une petite balade à la rivière, on dit au revoir aux retraités, puis on décolle. On fait le plein d’eau, le plein de carburant et on prend la route direction El Calafate.

Une fois en ville, on fait des courses et on se pose sur un parking au bord d’un lac offrant une vue magnifique avec des flamants roses, des cygnes à col noirs et d’autres oiseaux. Les Tis’elf, qu’on avait croisé à Iguaçu arrivent dans la soirée et viennent nous saluer.

Vendredi 30 novembre :

Aujourd’hui est un grand jour. Le jour où nous allons découvrir le Perito Moreno, un glacier de 35 km de long, 5 km de large et 70 mètres de haut. On l’aperçoit déjà de loin. On laisse le camion sur le parking du parc puis on prend une navette qui nous emmène au départ des passerelles. On fait un premier circuit, puis un deuxième. On s’approche de plus en plus du glacier. Le spectacle est extraordinaire. On observe les blocs de glace de plusieurs dizaine de mètres de haut se détacher du glacier pour s’écraser dans l’eau dans un tonnerre d’éclaboussures. Une des choses les plus incroyables qu’on ait vu de toute notre vie.

Maëlan finit par faire une chute et ne voudra plus marcher. On reprend donc la navette pour retourner au parking. On discute un peu avec une famille française garée juste à côté de nous. On discute également avec un couple de français. On se rend ensuite à Lago Roca pour la nuit afin de faire valider une deuxième journée gratuite au Perito Moreno.

Samedi 1er décembre :

On cherche le ranger afin de se faire tamponner nos tickets pour retourner au glacier. Mais tout comme la veille, on ne le trouve pas. Je prend donc quelques photos du site, afin de prouver qu’on a bien passé la nuit ici. On retourne au Perito Moreno, on montre les photos à l’entrée, aucun souci on nous laisse entrer une deuxième fois. Pour notre plus grand bonheur, on repasse donc une journée à observer le glacier et les blocs s’y détacher. Le glacier a énormément changé depuis la veille. Des blocs énormes sont tombés. On retourne au parking par le sentier longeant la côte, afin de profiter jusqu’au dernier moment du spectacle. L’appareil photo qui a pris un coup la veille ne fonctionne plus…

On retourne à El Calafate pour la nuit.

Dimanche 2 décembre :

Une voiture s’est garée à côté de nous durant la nuit avec la musique à fond, pas très sympa. Rien de très intéressant aujourd’hui. Les lumières sont restées allumées toute la nuit, alors ce matin le camping-car ne démarre pas. On verra ça plus tard, pour le moment on se rend dans le centre ville. On y fait des courses et on remet un peu de crédit dans le téléphone. On retourne au camping-car, Matthieu demande de l’aide à un couple garé à côté de nous. On branche la batterie, on redémarre, on retourne faire des courses, on retourne ensuite au parking… Bref, rien de très intéressant.

Lundi 3 décembre :

Cette nuit, à nouveau une voiture s’est garé à côté de nous avec la musique à fond…

Ce matin, on visite le musée glaciarum. Comme d’habitude la visite est un peu décousue avec les enfants. On assiste à un film en 3D sur le parc des glaciers puis un film sur le Perito Moreno. C’est vraiment beau. On se rend en ville après déjeuner afin de faire réparer l’objectif de l’appareil photo qui a pris un choc il y a deux jours. On fait tous les magasins de la ville, en vain. Impossible de faire réparer, ni d’en acheter un nouveau. Et si on souhaite en commander un, le délai d’attente est de deux semaines. On laisse tomber. On retourne au parking du bord du lac. Matthieu réussit à réparer l’objectif. Ouf. Demain nous reprenons la route direction le Chili.

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Argentine part 5 région des lacs

Mercredi 7 novembre :

On part dans une ville à 50 km plus au Nord pour faire le plein de tout. On déjeune, Maëlan joue aux jeux pour enfants sur la place principale. On fait ensuite le plein d’eau potable, de fruits et légumes, de diesel et d’eau. On retire également de l’argent à la banque de la nation qui ne prend pas trop de frais. On reprend la route. On passe Bardas Blancas, puis on parcourt des kilomètres de ripio sur la ruta 40. On s’arrête sur un chemin pour la nuit.

Jeudi 8 novembre :

Avant de reprendre la route, on descend jusqu’à la rivière pour une petite balade.

On reprend la piste. Comme la veille, on déjeune sur le bord de la route. Après 100 km de ripio, on roule enfin sur une route asphaltée. La poussière a envahi le camping-car, c’est épouvantable. On passe un contrôle sanitaire, mais ils nous laissent fruits et légumes. On croise sur la route le cycliste qu’on avait croisé 2 mois plus tôt sur la carretera australe. Il remonte d’Ushuaïa et se dirige vers la Guyane.

On s’arrête pour la nuit à Ranquil del Norte. On goûte, les enfants jouent. Je fais le ménage à fond pour retirer toute la poussière.

Vendredi 9 novembre :

On se balade un peu autour de la place avant de reprendre la route. On déjeune à nouveau le long de la route au milieu des chèvres et des vaches.

On arrive dans l’après-midi à Las Lajas. On goûte puis on se balade.

Samedi 10 novembre :

Ce matin, il pleut ! On n’avait pas eu de pluie depuis très longtemps. On fait le plein et on se rend dans un garage pour faire la vidange.

On déjeune en ville puis on reprend notre route sous la pluie.

On arrive à Junin de los Andes en fin d’après-midi.

On se rend au supermarché où on achète de quoi dîner.

Dimanche 11 novembre :

On se réveille après une nuit très fraîche. On a perdu 25° en moins de 24h. On va au supermarché acheter un petit-déjeuner puis on se rend au I avant une petite balade sur la place. On retourne faire des courses pour le midi. On part faire une balade le long de la rivière. Une partie de la promenade est sous l’eau.

 

Après une pause dans le çamping-car on ressort pour visiter l’église, mais celle-ci est fermée. On visite donc un petit musée sur la culture mapuche qui est très intéressant.

On retourne ensuite au camping-car après quelques courses.

Lundi 12 novembre :

Ce matin, on se rend au chemin de croix. On gravit les flancs de la colline en parcourant les nombreuses statues mêlant histoire Mapuche et thèmes chrétiens. L’une des statues représente Jesus au milieu du labyrinthe de la Cathédrale de Chartres.

On redescend 4h plus tard. On déjeune puis on se rend à un point pour faire le plein de gaz, mais il y a une rupture de stock. On retourne donc en ville, on y fait des grosses courses car demain nous reprenons la route.

Mardi 13 novembre :

On se rend à San Martin de Los Andes. On dépose notre linge à la lavanderia. On se rend au I. On se balade ensuite jusqu’au lac.

Les enfants se sont endormis dans le porte-bébé et la poussette alors on en profite pour se poser dans un café. On se balade en ville. On commence les achats de Noël pour les enfants. On récupère notre linge tout propre, ce qui n’est pas si courant en Amérique du Sud.

Mercredi 14 novembre :

Ce matin, on visite le musée du Che, qui est passé à San Martin en janvier 1952. On se rend ensuite à un point gaz, mais ce n’est pas possible de faire le plein. On reprend donc la route, après avoir déjeuné à un mirador.

On démarre la route des 7 lacs. On se rend ensuite à Villa Traful. On traverse une forêt dans la montagne en traversant de nombreux ruisseaux. La route est très belle. On se pose sur un parking au bord du lac pour la nuit. Ce soir, il fait très froid, on dormira avec le chauffage.

Jeudi 15 novembre :

Ce matin, le soleil est au rendez-vous. On se balade le long du lac.

On reprend ensuite la même route que la veille, cette fois-ci avec le soleil contrairement à hier.

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On se rend à Villa Angostura. On se balade dans la ville. On tente ensuite de se garer près d’une plage mais il y a beaucoup de monde et impossible de se garer. On retourne donc en ville où on passera la nuit. Ce soir, il fait chaud, on n’allume donc pas le chauffage.

Vendredi 16 novembre :

Les températures ont chuté durant la nuit et on a eu très froid. On décide donc de trouver du gaz coûte que coûte. On roule donc jusqu’à Bariloche où il y a un point gaz. Cette fois-ci, pas de souci, on dépose une de nos deux bouteilles qui sera prête en fin de journée. On se pose en attendant à l’écart de la ville au bord du lac. On sort un peu mais le vent glacial nous poussera rapidement à retourner dans le camping-car. On restera donc dans le camion tout l’après-midi à attendre que notre bouteille soit prête. On récupère la bouteille et on se pose pour la nuit sur un parking le long du Circuito Chico.

Samedi 17 novembre :

Ce matin, on fait une balade dans la forêt qui nous mène à une plage. Il fait très froid, mais comme on est à la plage, Maëlan retire ses chaussures.

Le retour au camping-car est très compliqué. Maëlan ne veut plus marcher, mais il ne veut pas non plus être porté. Le pauvre a en fait attrapé une sorte de tourista. On reprend la route. On s’arrête au kilomètre 24.7 où se trouve la brasserie de la célèbre bière de Patagonie « km 24.7 ».

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Dommage le site est fermé pour événement. On fait donc le tour du Circuito Chico puis on se rend à El Bolson où nous avons repéré un point gaz particulièrement bon marché. C’est fermé, on reviendra donc lundi matin. On retourne pour la nuit au parking de la cascade où on avait dormi deux mois plus tôt.

Dimanche 18 novembre :

Ce matin, on visite le marché artisanal de El Bolson. On retourne en fin d’après-midi à la cascade où il y a également un jardin botanique. On y fait un petit tour avant de se poser dans le camping-car pour la soirée.

Lundi 19 novembre :

On retourne au point gaz qui est encore fermé. Demain c’est férié, ils font sûrement le pont. On reprend donc la route direction Esquel. On se pose sur la place principale ou Maëlan profite des jeux. On se rend ensuite à un point gaz qui est également fermé. On cherche ensuite un endroit où dormir pendant très longtemps, on finit par se résigner et on se gare derrière le terminal de bus.

Mardi 20 novembre :

On retourne au point gaz qui est ouvert. On prend la route direction le Sud. On s’arrête à Gobernador Costa sur une station-service. On sort un peu mais il y a énormément de vent. On se pose donc dans le camping-car devant Shawn le mouton. Il y a tellement de vent que j’ai peur que le camping-car se renverse.

Mercredi 21 novembre :

On reprend la route. Il pleut beaucoup. On s’arrête en fin d’après-midi dans la ville de Perito Moreno. On fait des courses. On se gare sur une station-service à côté de deux combis brésiliens. On regarde la fin de Shawn le mouton et on fait des pizzas maison comme très souvent ces derniers temps.

Jeudi 22 novembre :

Aujourd’hui, il fait beau. On en profite donc et on se balade un peu avant de repartir. Les guanacos sont de sortis, on en voit des centaines sur la route. On croise également des nandous de Darwin et beaucoup de moutons. On traverse aussi une zone avec des millions d’insectes. On pense que ce sont des crickets mais on n’arrive pas trop à voir. Ça me rappelle l’Australie lorsque l’on croisait des zones à sauterelles, sauf qu’ici il ne fait pas chaud. Il fait même plutôt froid. On s’arrête pour la nuit dans la ville de Gobernador Gregores. Il y a énormément de vent encore plus que d’habitude et pourtant ces derniers jours c’était déjà quelque chose. On cherche pendant longtemps un endroit à l’abri du vent. On trouve un endroit pas trop mal, mais il y a quand même trop de vent pour que le chauffage reste allumé. On passera donc une nuit sans chauffage secoués par le vent.

Vendredi 23 novembre :

On reprend la route après le plein de diesel et d’eau. On traverse 75 kilomètres de ripio. J’aperçois plein de guanacos sur la route. Je tente de sortir pour les prendre en photo mais impossible d’ouvrir ma portière tellement le vent souffle fort ! On passe devant un lac d’un bleu saisissant. On voit des tatous traverser devant nous. On pensait être à El Chalten aujourd’hui, mais c’était sans compter sur les 75 kilomètres de ripios. On passera donc la nuit à Tres Lagos.

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Chili part 4 le retour

Samedi 27 octobre :

On se rend en ville pour faire quelques courses avant de prendre la route direction la ville fantôme de Chacabuco. Nous arrivons vers 18h30, mais malgré l’heure tardive, nous décidons de faire la visite aujourd’hui. On est encore en plein décalage horaire puisque qu’on a reculé de 2 heures en passant la frontière. On se balade donc dans la ville fantôme, entre les bâtiments, l’école, le théâtre, les habitations etc…

On passe ensuite la nuit sur le parking devant le site.

Dimanche 28 octobre :

On se rend dans une ville où se trouve un musée de vieux trains. On galère un peu pour trouver le musée qui n’est pas très bien indiqué et qui se trouve au milieu d’une gare à moitié désaffectée. Après avoir traversé quelques voix de chemins de fer, on tombe sur les vieilles locomotives.

On se rend ensuite à la main dans le désert. On se gare à côté d’un grand camping-car américain. On fait quelques photos avec la main géante.

On se dirige ensuite vers le camping-car pour repartir car il y a énormément de vent. Au moment où on s’apprête à remonter dans le camion, les américains nous invitent à venir prendre le café. Leur camping-car est vraiment énorme et tout confort, digne d’un véritable appartement. Nos hôtes sont en Amérique du Sud depuis seulement un mois, mais voyagent depuis de nombreuses années en bateau, et ils vivaient depuis quelques années sur une petite île portugaise au milieu de l’océan Atlantique.

Il est déjà tard, et on souhaiterait passer la nuit à l’abri du vent. On prend donc congé et on reprend la route. On roule pendant très très longtemps avant de pouvoir s’arrêter. Après 3h30 de route, alors que la nuit est tombée depuis déjà bien longtemps, on finit par trouver un parking le long de la route.

Lundi 29 octobre :

On se réveille au bord de la mer. On se rend dans un petit village de pêcheurs où on passe une partie de la journée.

Mais, on n’a plus rien à manger, il faut donc qu’on se rende dans une ville pour y faire des courses. On se pose ensuite sur une copec pour la nuit. Un chilien lui même overlander, vient nous parler, mais on est en train de manger et ce n’est pas très pratique avec les enfants. Dommage.

Mardi 30 octobre :

On se rend à Bahia Inglesia en fin de matinée. On se balade sur la plage et le long de la baie. Les enfants jouent dans le sable puis aux jeux pour enfants.

Mercredi 31 octobre :

On quitte l’agréable ville de Bahia Inglesia en début d’après-midi pour se rendre dans la ville juste à côté faire des courses. On prend ensuite la route. On passe la nuit sur une aire de repos.

Jeudi 1er novembre :

On se rend à La Serena. On se balade le long de la plage puis en ville. La place principale est sympa et le centre ville aussi.

On passe la nuit sur la route qui longe la plage, ce qui n’est pas très malin puisque la route est très passante.

Vendredi 2 novembre :

Matthieu et les enfants se baladent sur la plage pendant que je fais le ménage du camping-car à fond. On reprend la route après le déjeuner. On s’arrête sur une Copec afin de profiter du wifi et des douches chaudes. On se dirige ensuite vers l’intérieur des terres. La route est très belle, cactus et vignes se côtoient aux milieux des collines.

On s’arrête pour dormir dans le village de Cambabalà. Toute la nuit, des piétons passent dans la rue, excitant au passage tous les chiens du quartier. On passera une horrible nuit.

Samedi 3 novembre :

On continue la route. On traverse la Réserve Nationale Las Chinchillas. On s’arrête à Los Vilos, une ville au bord de la mer. On se balade. On mange des empanadas dans la rue, on fait des courses, on dîne et on se couche.

Dimanche 4 novembre :

Voilà 4 mois que nous avons quitté la France. Chacun a trouvé son rythme et sa place ce qui n’a pas été si évident.

Ce matin, on se balade sur la plage et Maëlan joue au parc. Après déjeuner, on se rend à Pichidangui, à seulement 30 km de là. On tombe dans un petit embouteillage dû à un incendie. On se gare le long de la falaise qui domine la plage.

On se balade au marché artisanal, puis sur la plage. On se gare pour la nuit devant une église construite contre un gros rocher.

Lundi 5 novembre :

On a enfin passé une nuit au calme, cela faisait très longtemps. On se balade le long de l’océan qui est déchaîné, au milieu d’un joli petit jardin botanique.

On reprend la route. Cette fois-ci, on a définitivement quitté le désert. Il y a beaucoup d’arbres.

On traverse Santiago à une vitesse folle en passant par un tunnel.

On fait le plein. Au moment de payer, Matthieu s’aperçoit que le pompiste à entrer le nombre de litres et non le montant à payer. Matthieu annule donc la transaction et demande au pompiste de recommencer l’opération. Le pompiste se trompe à nouveau. Matthieu lui explique qu’il s’est trompé, le pompiste fait mine de ne pas comprendre. Son collègue prend la suite. On se demande comment un pompiste qui fait ça toute la journée peut réellement se tromper ainsi deux fois de suite. Bref, on déjeune au restaurant de la station-service. Puis on repart. On s’arrête sur une autre station-service vers 16h. On y goûte et on profite des douches chaudes. La station est petite et bruyante, on n’a pas trop envie d’y passer la nuit. Il est déjà tard, mais on décide de partir à la recherche d’un spot plus sympa pour la nuit, on quitte la panam, on traverse des villages. Sur cette route palmiers et conifères se côtoient. On aperçoit au loin, les sommets enneigés de la cordillère des Andes. On roule très longtemps avant de trouver quelque part où s’installer. On finit par trouver un terrain de camping à 1500 pesos la nuit mais personne n’est la pour récolter l’argent et le terrain est ouvert. On s’y installe donc pour la nuit. Une autre famille est là, musique à fond. Ils partiront vers 22h et nous passerons une nuit au calme.

Mardi 6 novembre :

On reprend la route direction l’Argentine, qu’on souhaite rejoindre par le Paso Pehuenche qui est à 2500 m d’altitude. On déjeune avant de passer la frontière. On arrive au poste côté chilien. On sort en t-shirt mais il ne fait pas chaud. Le chauffage est d’ailleurs allumé et il y a encore beaucoup de neige ici. Très rapidement, on nous tamponne nos passeports, on enregistre notre sortie et celle du camion.

On reprend la route. On contourne un lac à moitié gelé. La route est dégagée mais il y a encore beaucoup de neige tout autour. Les paysages sont encore une fois magnifiques.

70 km nous sépare de la frontière Argentine. Les paysages changent du tout au tout. La végétation typique de la Patagonie réapparaît au milieu des montagnes rouges. Quand on arrive au poste, il fait chaud. On se fait tamponner nos passeports. Matthieu s’occupe du permis d’importation temporaire du camping-car pendant que je joue aux « cailloux » avec Maëlan. On repartira d’ailleurs du poste avec plein de cailloux. Nous voilà à nouveau en Argentine. On s’arrête pour la nuit à Bordas Blancas.

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Foz de Iguaçu à Rio de Janeiro

Lundi 23 juillet :

Ce matin, direction le centre ville de Foz de Iguaçu pour faire des lessives et des courses.

On décide de passer l’après-midi au bord d’un lac au Nord Ouest de la ville.

Malheureusement on ne peut pas y rester pour la nuit. On s’installe donc dernière une station service pour dormir.

Mardi 24 juillet :

On décide de chercher un garage pour changer les pneus arrières qui sont en fin de vie. On cherche pendant deux bonnes heures en vain. Personne n’a la bonne taille de pneus, c’est pourtant pas les garages qui manquent ici, il y en a à chaque coin de rue. On décide donc de remettre ça à plus tard.

On s’arrête ensuite dans un centre commercial pour profiter du wifi et déjeuner.

En début d’après-midi, nous récupérons notre linge et prenons la route direction Curitiba.

La route est belle mais très chère ! On passe de nombreux péages.

On passera la nuit sur une station service, pas terrible.

Mercredi 25 juillet :

On roule toute la journée. On passe toujours beaucoup de péages et on passe à nouveau la nuit dans une station service pas terrible.

Jeudi 26 juillet :

On roule à nouveau toute la journée. On arrive vers 15h à Morretes une charmante petite ville coloniale. La route pour y accéder était très belle (et très chère) traversant les montagnes. Après un rapide petit tour de la ville on fait quelques courses, puis on s’installe pour la nuit au bord de la rivière.

Vendredi 27 juillet :

Ce matin, on fait quelques courses. On cherche ensuite un restaurant afin de goûter la spécialité locale, le boreado, un ragoût accompagné de farine de banane, de rondelles de banane et de riz. On s’installe donc pour déjeuner au bord du rio dans le centre historique colonial.

On reprend ensuite la route direction la côte.

La route est vraiment belle. On traverse la montagne au milieu de la forêt tropicale sur une route pavée.

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On rejoint ensuite l’autoroute et on dort sur une station service.

Samedi 28 juillet :

On quitte la route principale pour visiter la ville coloniale Iguape. Il semblerait qu’une fête se prépare. Nous croisons des groupes de cavaliers un peu partout dans la ville et les alentours. DSC05091

Après un rapide déjeuner dans le camping-car, on décide d’aller acheter des fruits sur le marché. On a le droit à une dégustation de toutes sortes de fruits exotiques. On se régale mais on va vite déchanter… On choisit quelques fruits à acheter, exotiques donc, et le vendeur nous en demande 545 reis, soit plus de 120€ pour seulement quelques fruits ! On finira par réussir à négocier plus de la moitié du prix, mais on pense qu’on s’est quand même bien fait avoir.

Le temps est couvert on décide donc de reprendre la route pour la prochaine étape. En sortant de la ville on croise à nouveau des dizaines de groupes de cavaliers.

La route est magnifique, on est dans la montagne au milieu de la forêt tropicale.

On arrive en fin de journée dans la ville de Peruibe. On traverse la montagne par une toute petite route qui grimpe énormément. Phileas a beaucoup de mal, si bien qu’on se demande si on va réussir à la traverser cette montagne. On finit par arriver au bivouac repéré sur ioverlander. On passe la nuit au bord de l’océan bercés par les vagues.

Dimanche 29 juillet :

Ce matin, on se rend à la plage du village où on a passé la nuit. La plage est entourée par les montagnes.

On reprend ensuite la petite route qui traverse la montagne. On fait quelques courses puis direction la plage de Peruibe.

Le soir on retourne dormir au même endroit que la veille. On se fera dévorer par les moustiques toute la nuit (comme la veille).

Lundi 30 juillet :

Aujourd’hui, on a envie de tester le système médical au Brésil. Ma dent de sagesse s’est encore infectée alors on part à la recherche d’un dentiste. Aucun dentiste ne peut me prendre à Peruibe, on continue donc la route jusqu’à la prochaine ville où je finis par trouver une dentiste qui me prend tout de suite en consultation. On me donnera un traitement sur trois jours qui ne fera aucun effet.

On reprend ensuite la route côtière. On s’arrête pour la nuit au bord de la plage. Un énorme orage éclate dans la soirée et le temps ne s’améliorera pas de la nuit.

Mardi 31 juillet :

Maëlan se réveille à 4h30. On prend la route. Le temps est tellement mauvais qu’on roulera toute la journée. Pause déjeuner et goûter au bord de la plage malgré tout.

On s’arrête sur une station service pour la nuit.

Mercredi 1er août :

On se prépare pour prendre la route pour Paraty qui n’est plus très loin.

On décide de se prendre un camping pour pouvoir profiter du wifi, histoire de donner des nouvelles à tout le monde et mettre à jour le blog. Il pleut toujours il n’y a donc pas grand chose à faire d’autre.

Le camping donne sur la plage dans la baie de Paraty, des petits singes courent dans les arbres. Nous avons droit à notre propre salle de bain avec eau chaude à volonté.

On fait quand même une petite balade le long de la plage. On passera le reste de la journée dans le camping-car à l’abri de la pluie a profiter d’une super connexion.

Jeudi 2 août :

Ce matin, j’ai horriblement mal aux dents, il est temps de consulter à nouveau. Grand moment de stresse, la dentiste ne comprend pas que ma dent appuie sur un nerf et veut absolument me l’extraire ! Elle finira par comprendre. Ouf. Elle me prescrit des antibiotiques et ne me fera rien payer, tout comme la première dentiste que j’avais consulté trois jours auparavant.

On déjeune en ville puis on tente de visiter le centre historique, mais on a pris la poussette et avec les gros pavés, c’est impossible de circuler. En plus il pleut. On décide de remettre à plus tard la visite. On retourne au camping-car et on se pose sur un petit parking au bord de la plage. On y croise une famille de français en tour du monde en sac à dos.

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Il pleut ensuite énormément et la pluie ne cessera qu’au petit matin.

Vendredi 3 août :

Ce matin, Matthieu s’aperçoit qu’un des pneus arrières et vraiment trop usé. Cette fois-ci il est temps d’en changer, on ne pourra pas rouler jusqu’à Rio comme ça. On se rend dans un garage repéré sur Ioverlander. Le garagiste appelle tous les fournisseurs autour de la ville pour trouver les bons pneus. Une heure plus tard il finira par trouver. Ils seront livrés dans l’après-midi.

En attendant, nous partons visiter le centre historique. Après un petit tour et une dégustation de spécialités brésiliennes, on décide de faire un petit tour en bateau dans la baie de Paraty malgré le mauvais temps. On n’est pas déçus, la baie est encore plus belle vue de l’océan.

On retourne ensuite au garage. On discute en anglais avec un monsieur qui fait la traduction entre le garagiste et nous. Un quart d’heure plus tard on se rend compte que ce monsieur est français. En attendant l’arrivée des pneus, nous faisons faire la vidange. Les pneus enfin livrés, on se rend dans une burracharia pour qu’ils fassent le changement.

Il est 18h30, il est temps d’aller se poser pour la nuit. Maëlan qui n’a pas pu faire de sieste, s’endormira sur la route et ne se réveillera qu’à 2h du matin, boira 2 biberons et se rendormira.

Samedi 4 août :

Maëlan se réveille à 7h et demi et annonce « ça y est j’ai fini ma sieste ».

On se prépare et on prend la direction de Rio de Janeiro !

On arrive vers 15h, on se balade un peu sur la plage de Recreio puis on s’installe pour la nuit un peu plus au Nord.

Pérou

Dimanche 14 octobre :

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Les enfants, en plein décalage horaire se réveillent à 4h30. On attend 7h que les magasins et restaurants ouvrent pour acheter du pain pour le petit-déjeuner. On fait un petit tour le long de plage puis on petit-déjeuner avant de prendre la route.

On roule jusqu’à Mollendo. On se gare sur un parking privé. On se balade ensuite dans la ville, on commande chinois et on retourne au camping-car.

Lundi 15 octobre :

Toujours en plein décalage horaire, les enfants se réveillent à 4h.

Les paysages désertiques se succèdent : fonds marins, dunes, montagnes rocheuses.

On s’arrête pour déjeuner dans un restaurant à la sortie d’une ville. Au menu : soupe avec riz, légumes et crevettes. On reprend la route, on s’arrête pour la nuit sur la place principale d’une petite ville. Dans la soirée, des enfants viennent frapper à la porte. Je discute un moment avec eux. Mais il est très tard. Ils nous laissent afin que Constance puisse commencer sa nuit.

Mardi 16 octobre :

On se rend au cimetière de Chauchilla qui renferme des sépultures d’une culture pré-inca, où reposent encore des momies, des ossements et des vestiges funéraires. La casquette de Constance s’envole dans une tombe. Personne ne se sacrifiera pour aller la chercher. Elle restera donc là.

On se rend ensuite à Nazca. On fait un rapide tour du centre et on se pose pour le goûter.

On passe la nuit à la sortie de Nazca sur une station-service.

Mercredi 17 octobre :

La nuit a été étonnement calme. On se prépare direction les lignes de Nazca. On fait un premier arrêt. Le garde très sympathique nous accompagne jusqu’en haut d’une petite colline d’où on peut observer les étranges lignes de Nazca.

On se rend ensuite au mirador pour observer les figures. On monte tout en haut d’une estrade où l’on aperçoit trois figures.

On reprend ensuite la route direction Huacachina, une oasis au milieu du désert. On déjeune sur la terrasse d’un restaurant avec vue sur toute l’oasis. On se balade. En fin d’après-midi on se rend en haut des dunes.

Jeudi 18 octobre :

On prend le petit-déjeuner au même restaurant que la veille, avant de reprendre la route.

On se rend dans une petite ville à côté de Pisco où l’on peut prendre un bateau pour se rendre sur des îles et observer des manchots. Cette fois-ci, ce ne sont pas les conditions météorologiques qui nous empêchent de faire l’excursion, mais l’âge de Constance qui pose problème. Ils ne prennent pas les bébés de moins de 1 an. Décidément, on ne verra jamais les manchots du pacifique.

On se rend donc dans la réserve nationale de Paracas. On se rend tout d’abord au centre d’interprétation, puis on se balade sur une plage. Maëlan est ravi. On fait ensuite une autre balade qui nous mène à un point de vue.

On passe la nuit dans la réserve à côté de la maison des Rangers.

Vendredi 19 octobre :

On continue la visite de la réserve. On se rend à un autre point de vue où on peut observer une cathédrale naturelle. Malheureusement, elle a été endommagée lors du séisme de 2010.

On reprend ensuite la route direction Lima. On déjeune dans un restaurant sur la route. On passe un contrôle de police. Un policier nous fait signe de nous arrêter. On se gare sur le côté. Le policier nous demande nos papiers, et pendant que je cherche nos papiers, je le vois en train de passer son bras à l’intérieur du camping-car et d’éteindre nos lumières. J’avais justement entendu parler de ce genre de pratique dans la région. Les policiers corrompus éteignent les lumières discrètement et verbalisent les automobilistes pour absence d’éclairage. Je me met donc à crier, le policier surpris par ma réaction, n’insiste pas et nous fait croire qu’il voulait juste voir si les feux fonctionnaient. Il nous laisse partir sans même attendre qu’on lui présente nos papiers. Quelques kilomètres plus loin, on tombe dans un embouteillage. Les chauffeurs deviennent tous dingues. Certains tapent même sur le camping-car. C’est très stressant. On se rend aux ruines qu’on voulait visiter, mais il est trop tard, le site est déjà fermé. On cherche donc un endroit où dormir. On est à seulement quelques kilomètres de Lima et on ne se sent pas très en sécurité dans le coin. On cherche donc pendant un long moment un endroit sûr pour passer la nuit. On a repèré un hôtel sur Ioverlander devant lequel on peut se garer pour la nuit. On passe de nombreux portails sécurisés avant d’y arriver. Il est tard, on fait une petite balade dans le quartier histoire de se remettre de nos émotions puis on dîne et on se couche.

Samedi 20 octobre :

Matthieu a bien réfléchi, il ne se sent pas en sécurité sur la route ici et il ne veut plus conduire d’avantage au Nord. Pour que le voyage soit agréable pour tout le monde, on décide donc de retourner au Chili puis en Argentine.

On retourne pour le week-end à Huacachina, l’oasis au milieu du désert. On déjeune au restaurant, on se balade dans les dunes et ailleurs. On aperçoit un camping-car. On décide d’aller jeter un coup d’œil. C’est une famille de français en tour du monde.

Dimanche 21 octobre :

Matthieu et les enfants sortent se balader pendant que je fais le ménage à fond. Le camping-car est tout propre. Ce qui ne durera pas très longtemps, puisque demain nous feront 100 km de piste et que 3 tonnes de poussières rentreront partout dans le camion. On déjeune ensuite au restaurant, avant une sieste dans le camping-car. On sort ensuite se balader comme tous les soirs dans les dunes.

Lundi 22 octobre :

On reprend la route. On arrive pour déjeuner à Nazca. On déjeune dans un bon restaurant à côté d’une station-service. On décide ensuite de visiter les ruines de Cahuachi. On prend une première piste mais au bout de quelques kilomètres, un « pont » traversant un ruisseau est en très mauvais état, nous obligeant à faire demi-tour. On prend donc une autre piste. On arrive vers 17h aux ruines, sachant qu’il fait nuit à 18h et qu’on ne veut pas rouler de nuit sur la piste, ça nous laisse peu de temps pour visiter le site. On fait le tour des pyramides.

On retourne dormir à la station-service où on a déjeuné ce midi. On commande à emporter au restaurant.

Mardi 23 octobre :

On se rend dans le centre de Nazca pour déposer notre linge à laver. Le prix bat tous les records : moins de 10€ pour 20 kg. On prend ensuite le petit-déjeuner dans un café.

On part ensuite visiter l’acueductos de Cantalloc qui est toujours en activité.

On visite également d’autres ruines.

On retourne en ville pour le goûter. Maëlan joue un peu sur la place, et à toujours autant de succès auprès des péruviens qui adorent les enfants. Il se fait d’ailleurs régulièrement prendre en photo. On récupère ensuite notre linge, qui sent certes meilleur, mais qui est toujours aussi sale.

On retourne à la station-service pour la nuit.

Mercredi 24 octobre :

Aujourd’hui on roule toute la journée. La route n’est pas bonne. Il n’y a pas de rambardes de sécurité et à certains endroits, la route penche carrément vers le précipice, et les péruviens ne roulent pas, ils pilotent. Les deux lignes continues aux milieux ne les arrêtent pas, ils doublent même dans les tournants. Les nombreuses croix le long de la route font froid dans le dos.

Après des heures de conduite, on arrive à la tombée de la nuit sur une station-service où on passera la nuit.

Jeudi 25 octobre :

On se prépare pour reprendre la route après une nuit très bruyante au milieu des camions et des chiens errants. On voulait visiter une réserve mais la route n’est pas vraiment accessible en camping-car alors on renonce. On roule jusqu’à Boca del Rio non loin de la frontière avec le Chili. On se pose pour la nuit au même endroit où on avait dormi à l’aller, en face du commissariat. On commande des plats à emporter pour notre dernière soirée au Pérou.

Vendredi 26 octobre :

On range bien le camion avant de passer la frontière. On se rend au poste de frontière.

À l’immigration, on nous informe qu’il faut aller à la cafétéria acheter un papier pour pouvoir sortir du territoire, le même papier qu’on avait eu gratuitement pour entrer au Pérou. On part donc acheter le papier, on le remplit, on le présente à l’immigration péruvienne, on se fait tamponner nos passeports. Idem côté immigration chilienne. On se rend ensuite à la douane côté Pérou puis Chili. On procède enfin à la fouille du camping-car.

On entre à nouveau au Chili. On passe la nuit à Pozo Almonte à la Copec où on avait déjà passé une nuit.

Chili part 3

Mercredi 3 octobre :

Aujourd’hui, on se rend au Parc National Pan de Azucar. D’ici on peut prendre un bateau et voir des manchots.

Le parc est incroyable.

On se rend dans le village où on peut prendre un bateau et voir les manchots. Malheureusement, une fois encore, il y a trop de vagues. On ne peut donc pas faire l’excursion.

Un pécheur nourrit des pélicans.

On fait ensuite une balade où on peut voir des guanacos. On ne voit point de guanacos, mais on peut observer diverses plantes du désert.

On continue la traversée du pan de sucre.

Puis, on se rend à Taltal. On se pose sur la place centrale pour la nuit. Musique à fond sur la place jusqu’à 4h du matin…

Jeudi 4 octobre :

Ce matin, Maëlan se réveille malade, et on tombera tous malades les uns après les autres.

La route en sortant de Taltal est très belle. On longe la côte au milieu des montagnes.

On fait le plein et comme d’habitude on demande au pompiste si on peut faire le plein d’eau. Ici, impossible, on obtient juste un bidon de 6 litres.

On s’arrête en fin d’après-midi à Sierra Gorda en espérant bénéficier du wifi Chile Gob, mais ça ne fonctionne pas, impossible également de trouver de l’eau.

Vendredi 5 octobre :

On prend la route direction San Pedro de Atacama. On s’arrête pour déjeuner à un mirador qui donne sur la vallée de la lune.

On se rend ensuite à San Pedro de Atacama. On se pose dans un café pour le goûter et profiter du wifi. On cherche ensuite de l’eau. On obtiendra encore une fois tout juste un bidon de 6 litres.

On se rend à l’office de tourisme pour avoir diverses informations sur les sites à visiter. L’homme nous dit qu’on ne peut pas faire certains sites avec des enfants en bas-âges à cause de l’altitude, et qu’une partie des autres sites est fermée.

On retourne au camping-car. On parle un peu avec un autrichien garé juste à côté de nous.

Samedi 6 octobre :

Constance qui est malade pour la première fois de sa vie, n’a pas dormi de la nuit.

On se rend quand même au Laguna de Chaxa où l’on peut observer des flamants roses. C’est vraiment très beau. Dommage, l’appareil-photo n’a plus de batterie.

On discute avec des retraités réunionnais en voyage en Amérique du Sud. On passe la journée sur place, puis on retourne en ville.

On rencontre un couple franco-chilien avec lequel on discute un moment. On se balade ensuite en ville avant le dîner.

Dimanche 7 octobre :

On prend notre petit-déjeuner dans la boulangerie française. On profite du très bon wifi pour appeler les papis et mamies.

Aujourd’hui on ne fait pas grand chose, on reste en ville.

Lundi 8 octobre :

On fait le plein à San Pedro de Atacama. À notre grand étonnement, le pompiste accepte qu’on fasse le plein d’eau. Cinq minutes plus tard, le manager de la station-essence arrive et nous demande qui nous a permis de nous servir de l’eau. Soit disant l’eau qui sort de son tuyau d’arrosage est potable et il l’a vend … ça ne nous intéresse pas, on quitte donc, encore une fois la station-service, sans avoir pu faire le plein d’eau.

On se rend à la vallée de la lune. On fait la balade de la grotte,

Puis de l’amphithéâtre,

Puis le dernier point de vue.

On se dirige ensuite vers Calama. La route est beaucoup plus dure dans ce sens. On monte jusqu’à 3400m, sachant que San Pedro de Atacama est à 2500m. On déjeune sur le bord de la route à Calama, puis on se rend à Chiu Chiu au bord d’une lagune où on passera la nuit. On aperçoit au loin des lamas.

Mardi 9 octobre :

On se dirige vers Ollague pour passer la frontière avec la Bolivie. Les paysages sont grandioses. On passe des salaars, une Laguna rose avec des flamants roses et des lamas. On se trouve sur un plateau à 3700m d’altitude et les paysages nous paraissent surnaturels.

On arrive à Ollague, on se balade un peu et on déjeune. Maëlan ne se sent pas très bien. On ne sait pas trop si c’est l’altitude ou le rhume. Dans le doute, on préfère redescendre. On redémarre, mais on n’a plus de pression et le camion ne veut plus avancer du tout. On ne sait pas trop quoi faire. Matthieu part chercher de l’aide dans un bâtiment où il y a 3 bureaux. Mais personne ne veut nous aider. Il y en a même un qui ferme carrément sa porte. Un homme finit par se lever pour aller chercher quelqu’un et les deux hommes viennent nous aider. On arrive à repartir. On redescend. On roule à nouveau 2h30 sans croiser personne. On s’arrête à Calama faire le plein. Il est déjà tard mais on n’a pas envie de passer la nuit ici, alors on repart à San Pedro de Atacama. On arrive à 21h, il fait nuit depuis un moment déjà, on décide de sortir pour se remettre de nos émotions. On commande une pizza, on dîne et on se couche.

Mercredi 10 octobre :

On prend le petit-déjeuner à la boulangerie française.

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Puis, on retourne à l’office de tourisme pour avoir plus d’informations sur l’état des routes et les altitudes des différents pasos.

On décide donc d’aller en Bolivie en passant par l’Argentine. On se dit que si on tombe en panne en altitude on sera mieux en Argentine qu’en Bolivie.

La pente est raide. On passe de 2500m à 4000m en quelques kilomètres.

En pleine monté, vers 4000-4200m on ne sait pas trop, le moteur s’arrête. Heureusement sur cette route, il y a pas mal de passages. Une voiture s’arrête, des français, ils nous proposent de nous redescendre à San Pedro de Atacama, mais on ne veut pas laisser le camion tout seul. On les laisse repartir, on va tenter de se débrouiller. On arrive à redémarrer, on fait demi-tour, on redescend à SPA.

Matthieu ne veut plus retenter l’expérience, et on ne préfère pas risquer de se retrouver coincés en altitude et qu’un des enfants souffre du mal des montagnes.

On passe le reste de la journée en ville, à faire les magasins artisanaux. On se renseigne pour faire un tour organisé à Uyuni, mais c’est hors de prix et les tour-opérateurs sérieux ne prennent pas les enfants de moins de 6 ans à cause de l’altitude. On renonce donc à la Bolivie. On ira au Pérou par la côte pacifique.

On se pose dans un restaurant pour un apéro bien mérité.

Jeudi 11 octobre :

Ce matin, petit-déjeuner à la boulangerie française, puis on se prépare pour partir. Matthieu disparaît un moment. Il avait repéré un véhicule français et était parti discuter avec eux. On discute ensuite avec un couple d’alsaciens.

Puis, on part. On monte jusqu’à 3400m. On passe Calama, puis des montagnes encore et toujours. On a toujours peur que le camping-car nous refasse le coup de la veille. C’est très stressant. On arrive enfin sur la panaméricaine. Il n’y a absolument rien, juste la route suspendue au dessus du désert pendant des centaines de kilomètres.

On arrive enfin dans une ville. On s’installe pour la nuit dans une station-service tout confort.

Vendredi 12 octobre :

On prend le petit-déjeuner à la station service puis on décolle.

On continue la longue traversée du désert. On passe des montagnes très arides, des canyons … On aperçoit des géogliffes et le plus grand signe CoCa Cola du monde…

On arrive à Arica. On voit un camping-car français. On discute un peu avec la famille. On déjeune en ville puis, on se rend dans un camping pour y passer la nuit. La ville ne nous inspire pas trop. Et j’ai lu sur Ioverlander que des voyageurs ont eu une tentative d’infraction sur le parking où on est garé.

Un couple d’allemand est garé juste à côté de nous au camping.

Samedi 13 octobre :

Ce matin, on prend notre temps. Je tente de compléter le blog mais le wifi du camping est trop lent.

On quitte le camping en fin de matinée. On se dirige vers la frontière sans savoir ce qui nous attend. 200 m avant d’arriver sur le parking de la frontière, il y a déjà un embouteillage. On se gare enfin. On se dirige vers le bureau d’immigration chilien pour se faire tamponner nos passeports pour la sortie du Chili. On fait la queue pendant 20 min. Arrive notre tour, la douanière, nous dit qu’il faut lui remettre un papier à aller chercher dans un autre bureau à l’extérieur. Matthieu part chercher le papier avec Constance. Je reste là avec Maëlan pour éviter d’avoir à refaire la queue. Matthieu revient avec le document mais on n’a pas de stylo, je pars donc à la recherche d’un stylo. Je reviens avec le papier rempli. On le remet à la douanière qui tamponne le papier ainsi que nos passeports. On se rend ensuite à l’immigration péruvienne. Après 20 minutes d’attente, arrive notre tour, on se fait tamponner les passeports et le papier. Le douanier nous indique la prochaine étape. On se rend au prochain bureau, on fait la queue pour rien, nous devons nous rendre à un autre bureau. On se rend à la douane chilienne pour déclarer la sortie du territoire du camping-car, puis à la douane péruvienne pour déclarer l’entrée sur le territoire du camion, les deux douanes tamponnent le papier. On se rend ensuite dans un autre bureau, c’est bon, on peut maintenant passer au contrôle du véhicule. Contrôle du véhicule, on passe ensuite une barrière c’est bon on est au Pérou ! Maintenant, il faut s’occuper de l’assurance. Jusqu’à présent on avait une assurance pour le véhicule qui couvrait tous les pays du mercosur, le Chili et la Bolivie, mais pas le Pérou. On se rend donc dans une agence juste à côté de la frontière. Ils ne prennent que la visa. Ça tombe bien on en a une, mais on ne l’a pas utilisée depuis trois mois et demi et on ne se souvient plus du code ! Après trois essais, la carte se bloque. Normal. On n’a pas de monnaie péruvienne pour payer. Je retourne à la douane à pied où il y a une banque. Mais la banque ferme à 13h et il est 13h10… Je repars, un douanier m’interpelle et ne veut pas me laisser passer, j’explique tant bien que mal avec mon espagnol bien pourri que j’étais juste revenue retirer de l’argent mais que j’ai déjà passé tous les contrôles. Il me laisse passer. Ouf. On se rend donc en ville. On retire de l’argent, on en profite pour acheter une carte SIM et mettre du crédit, on se rend dans une autre agence pour souscrire à l’assurance. On fait quelques courses, on retourne au camping-car et on se rend dans une petite ville au bord de la mer pour passer la nuit. La ville est déserte. On se gare sur la place principale devant le poste de police pour notre première nuit au Pérou.